Arkem, tome 1 : Yanis, déesse de la mort de Valérie Simon

29 Août

 

Yanis, la déesse de la morte Valérie Simon
320 pages
Published 2012 by Editions du Riez
Née dans la douleur et dans la mort, fille d’un démon de Rhynantes et d’une Princesse des Elfes, elle est l’héritière de deux races qui se haïssent et qui ne cherchent qu’à se détruire. Élevée dans les mystères d’un culte issu des profondeurs de temps révolus, elle est l’image radieuse de la mort, la réincarnation d’une déesse terrible. Mais son héritage la tourmente. Que lui veulent cet elfe, cet oiseau noir bavard, ce magicien troublant, et quels sont ces pouvoirs qui la hantent et qu’elle n’ose deviner ? De la pierre pâle aux reflets liquides qu’elle porte depuis sa naissance, elle ne sait rien, sinon qu’elle a en elle une étrange chaleur, et qu’elles sont liées par une puissance inconnue. Mais dans la sombre tour de Ragnarok, les forces issues des ténèbres se rassemblent. Et Raban Siwash, l’Innommable, n’aura de cesse de la rejoindre pour la tuer.

Dernière sortie des Editions du Riez avec une quadrilogie, « Arkem : Yanis, la déesse de la mort ». Saga déjà parue, il y a près d’une quinzaine d’année auprès de l’éditeur Fleuve Noire (avec de magnifiques couvertures à repousser toutes âmes).

Un titre se dirigeant vers la fantasy avec ces fées, ces licornes, ces magiciens et ces démons.

Ce premier tome se divise en 2 parties.

La première nous relate, la rencontre d’une elfe et d’un démon, d’un amour qui s’épanouit et qui se concrétise par un enfant. Leurs 2 espèces étant ennemies, ils sont rejetés tous les deux par leur clan.

C’est une partie très romance. J’ai été assez surprise de cette manière de faire. Je pensais qu’on irait vite au cœur du sujet alors qu’ici, on épaissit la rencontre des parents de « Yanis », de ce qu’ils affrontent, etc.

Bien que très intéressante, très bien construite, un beau vocabulaire, cette partie me semble pour le moment être un genre de bonus. [Après dans les tomes suivants, savoir tous ces éléments pourrait amener à une meilleure compréhension…]

La seconde partie, nous amène à suivre, l’évolution de « Yanis » (dont je mets le nom entre guillemet puisque ce n’est pas son vrai nom) dans un temple construit sur une île désertique et froide. Entourée des prêtresses, Yanis est élevée et adulée en tant que déesse de la mort par les visiteurs et son entourage. Abandonnée sur le bas-côté d’une route, son physique le fait paraître irréelle aux yeux des hommes qui en font d’elle un être supérieur. D’ailleurs, elle garde cette impression qu’elle n’est pas comme tout le monde, renforçant cette croyance d’elle-même d’être une déesse. Se sentant parfois enchaînée et emprisonnée, elle semble désirer quitter les lieux pour découvrir le monde.

Derrière son éducation et son passé, plane au-dessus de la tête de Yanis, une légende, une prophétie, à propos de la pierre d’Arkem ; « Pierre du Mal, qui sera rassemblée par un être né de deux clans ennemis pour vaincre l’Innommable ».  

J’aime beaucoup Yanis, son côté capricieux de petite fille (même si à la fin du tome, elle a tout de même 17 ans), sa curiosité pour le monde extérieur, sa perception des autres, sa manière d’intéragir avec les autres (cela est le cas avec Kéo, le mage). Elle me semble un peu bipolaire.

Un premier tome très féminin dans son écriture, dans ses sentiments mais également dans ses personnages où les hommes ne sont que les seconds, les faire valoir, les outils.

Un très chouette premier tome, un tome d’introduction, très bien écrit et décrit.

Vivement la suite !

Psi-Changelings, tome 1 à 4 de Nalini Singh

22 Juil
  Psy/Changelings Séries Nalini Singh
+/- 400 pagesPublished November 2011 to 2012 by Milady
Série en cours (11 tomes à ce jour)

Dans un monde où les émotions sont interdites, les   Psys punissent toute forme de désir. Sascha Duncan fait exception à la règle.   Lucas Hunter est un métamorphe avide de sensations. Il est bien décidé à   trouver le meurtrier qui a tué sa compagne de meute. Sascha sera son ticket   d’entrée… Il découvrira vite que cette Psy en apparence froide comme la glace   est capable d’éprouver des émotions… et qu’elle fascine l’animal en lui. Pris   au milieu de leurs deux univers en conflit, Lucas et Sascha doivent jouer leurs   rôles… ou tout sacrifier pour goûter au plaisir interdit.

Pure curiosité… en ayant l’appréhension que j’aurais affaire à de l’histoire facile et à du plan cul à la romance style « J’ai Lu ». Mais au final, une très bonne surprise.

Une série de livre (non terminée) qui bien chaque tome cible un couple en particulier, arrive à relier chaque évènement à l’intrigue principale.

Au final, j’ai été captivée par ce monde. Au premier abord, une intelligence qui surpasse toutes les autres, celles des « Psi ». Bien plus que humain, ils ont des facultés psychiques, télékinésie, médicale, clairvoyance entre autres. La chose qui les rend si exceptionnel à leurs yeux, est qu’ils ne ressentent AUCUN sentiments. Quelques années auparavant, ils ont introduit Silence, un processus qui leur retire tous sentiments dont on est tous imprégnés à la naissance. Ils sont devenus froids et rigides, inhumains.

De l’autre côté, nous avons les Changelings, humains mais passant à différentes espèces d’animaux, la série côtoie surtout celles des léopards et des loups. Au contraire des Psi, les émotions l’emportent souvent en toutes occasions.

Entre eux, il y a les humains qui semblent bien faibles par rapport à ces deux autres espèces pleines de pouvoir. Mais ils ont leur rôle à jouer aussi.

Un très bon point est le monde créé par l’auteure, j’en demande encore et toujours. En plus, elle arrive à relier une petite chose au grand dessein de la saga. L’intrigue qui est basé sur Silence et une rébellion interne… les Changelings et les humains vont y être mêlés rapidement.

Après, comme je l’ai dit, chaque romain tourne autour d’un couple en particulier… Après, les 3 premiers tomes où à chaque fois, nous avions « psi+changelings », une chose inimaginable vue les tensions entre les deux peuples. L’auteure commence avec le 4ème tome à voir un peu plus loin avec une humaine… Cela n’a pas été le meilleur tome/couple pour moi. Mais l’histoire derrière était tellement palpitante que j’ai pardonné et oublié ce désastreux couple. :3

L’écriture est légère et facile d’accès. Ça se lit rapidement. Il y a des personnages de tous les genres, de différents caractères. L’embarras du choix. Surtout que personne n’est laissé à l’arrière.

Au final, une bonne surprise ! Si vous voulez découvrir un nouveau monde alternatif, essayez cette série (4 tomes parus chez Milady).

Psy/Changelings Series

Psi-Changelings, tome 01 : Esclave des sens
Psi-Changelings, tome 02 : Vision torride
Psi-Changelings, tome 03 : Caresses de glace
Psi-Changelings, tome 04: Mienne pour toujours
Psi-Changelings, tome 05 : Hôtage du plaisir (?)
Psi-Changelings, tome 06 : Branded by fire
Psi-Changelings, tome 07 : Blaze of memory
Psi-Changelings, tome 08 : Play of Passion

Les chroniques de MacKayla Lane de Karen Marie Moning

15 Juil

 

Les chroniques de MacKayla Lane :

1) Fièvre Noire
2) Fièvre Rouge
3) Fièvre Fae
4) Fièvre Fatale
5) Fièvre d’Ombre
Karen Marie Moning
5 tomes (terminé)
Published by J’ai Lu
MacKayla Lane perd sa sœur Alina, victime à Dublin d’un assassinat aussi cruel qu’inexplicable. Devant la mollesse de la police locale, elle quitte le sud des Etats-Unis pour l’Irlande afin de mener sa propre enquête. Elle y découvre que sa sœur y menait une double vie pleine de mystère au milieu de créatures démoniaques.

J’avais beaucoup entendu parler de cette série (de son fameux Jericho Barrons) avec la sortie du 5ème et dernier tome, je me suis lise à les lire. Oui, « les » car j’ai tout lu d’affilé, ces derniers jours.

Pourquoi ? Je pense que le mystère, la trame derrière permettait de s’échauffer l’esprit dès le départ ! Ça tient en haleine…

Pourquoi les lire d’affiler ? Parce que chaque fin de tome se termine par un Cliffhanger horrible (mais du jamais vu !). La série fait partie de celle qui devrait se retrouver dans un seul et unique tome (ça en ferrait un sacré nombre de pages… rien que le dernier en a 900) parce que ça se suit, à la minute, au jour près dès qu’on ouvre le premier chapitre de chaque tome, qu’on se retrouve là, où on avait laissé les personnages.

Poupée Barbie (« Arc-en-ciel »), Mac se retrouve dans la découverte de ses origines suite à la mort d’une sœur aimée à Dublin. Quittant sa ville natale américaine ensoleillée, elle se plonge dans les rues étroites et foggy de Dublin.

Le premier tome nous montre la découverte de Mac d’un monde qui était caché à ses yeux, celui des Faes. Un tome d’introduction à ce nouveau monde (où ce fameux meurtre est un peu mis sur le côté). La personne qui va lui ouvrir les portes du monde des Faes s’appelle Jericho Barrons, propriétaire d’une superbe librarie et collectionneur d’objets bien étranges. Il est loin d’être aimable, ou même de faire du charme à Mac (comme on pourrait le penser dans ce genre de livre), au contraire, à peine s’il ne la « maltraite » pas, ou du moins, il voudrait bien s’en débarrasser… Leurs altercations sont flamboyantes.
Ce qui va rendre, entre autres, Mac un peu plus mature et non plus, cette bimbo qui se laissait vivre grâce aux rayons du soleil sur sa peau.

Mac se met à écrire un journal, elle nous raconte les évènements, les découvertes, les espèces… le fait qu’elle écrit un journal. Ça peut remettre en tête les éléments importants qui ont eu lieu et à se construire des théories, ou ça peut être rébarbatif et répétitif.

On a plusieurs espèces dans le livre mais surtout les différentes castes de Faes (fées), pas toujours les plus belles, voir même celles qui passent leur immortelle-vie à embêter les humains.

Si le premier tome est un peu brouillon où en tout cas, on se demande où il va nous mener. Le reste de la saga, est très bien construit. On s’attache aux personnages, des évènements de plus en plus sombres ont lieux, l’intrigue est bien plus puissante qu’il ne semble au premier abord.

Rien que d’y repenser, j’ai envie de relire la série… comme quoi, elle peut être addictive !

Adekan de Nao Tsukiji

23 Juin
 

Adekan de Nao Tsukiji [尚月地]
192 pages
Published March 2012 by Ototo Manga Genre : Seinen
5 tomes en cours
Shirô, un fabricant de parapluies et ancien maître d’armes de l’ombre, rencontre Kôjirô, un lieutenant de police au sang chaud et amoureux de justice. Ils se retrouvent tous les deux confrontés à une série d’enquêtes étranges et rocambolesques dans les bas quartiers de leur ville…

Adekan est clairement ma belle découverte de cette année !

Premier tome sorti en français en mars dernier, il a tout pour plaire que ce soit filles ou garçons ! Même si Adekan est pré-publié dans le Wings, destinée à un public féminin (dans les plus connus, on y a retrouvé Rg Veda et Tokyo Babylon de Clamp), on retrouve beaucoup de dictat propre au shônen comme montrer les culottes des jeunes filles, les gros seins et les combats.[d’où, sans doute, le choix de l’éditeur français de le mettre dans la collection seinen]

Il compte pour le moment 5 tomes au pays du soleil levant et la série est toujours en cours, avec un joli succès pour cette auteure dont c’est la première publication…

Adekan nous emmène dans une époque du Japon où le traditionalisme japonais se voit mélangé avec la culture européenne.  Cela donne des costumes variés et des demeures qui reprennent des styles des deux camps entre autre.

Des personnages loufoques voir délurés ; avec Kojirô, un policier maniaque, aimant son travail, Shirô, un jeune éphèbe, ancien tueur, tenant une échoppe de parapluie, Aguri, une petite sœur qui s’amuse des situations cocasses des deux premiers abrutis et une flopée de personnages plus ou moins récurrents qui les entourent, que ce soit amis ou ennemis.

Le manga a des dessins étoffés et travaillés mais pourtant très fin et délicat. Un régal pour les yeux !

Ce premier tome est découpé en plusieurs histoires. Aucunement liées entre elles. Excepté la dernière qui annonce la trame principale des tomes à venir.

Histoire policière, enquêtes au thème parfois sombre (l’être humain évidemment) avec une part de surnaturel.

Les scènes de combat sont assez incroyables ! Je lis pas mal de mangas de bastons où les scènes sont tellement surréalistes et brouillonnes qu’on ne différencie rien du tout. Ici, c’est juste beau.

Des personnages travaillés, de l’humour décalé, de magnifiques dessins, il est mon coup de cœur de cette année !

Lecture d’un petit bout du manga

Quadruple assassinat dans la rue de la morgue de Cécile Duquenne

15 Juin
 

Les nécrophiles Anonymes, Quadruple assassinat dans la rue de la morgue Cécile Duquenne
>190 pages
Published April 20th 2012 by Voy[el]
Cover by Jérémie Fleury
Népomucène, préposé à la Morgue, mène une vie tranquille et nocturne en compagnie de Bob, vampire d’environ 150 ans d’âge. Lorsqu’il manque devenir la cinquième victime d’un mystérieux assassin, son ami de longue date mène l’enquête. L’immortel est certain qu’une autre créature surnaturelle a commis le massacre. Ainsi commencent les aventures des Nécrophiles anonymes.

 

Après Entrechats, Cécile Duquenne sort son second roman grâce aux éditions Voy[el] ! Premier tome de la série/saga ? « Les nécrophiles anonymes », « Quadruple assassinat dans la rue de la morgue » s’apparente à une novella. En résumé, c’est plus court qu’un roman.

Et je trouve que l’auteure a très bien réussi l’exercice. Ce n’est pas toujours facile de réaliser un roman construit et détaillé quand on a un frein… celui du nombre de mot.

On peut s’étonner d’avoir un narrateur, Népomucène [je ne savais pas que ce prénom était encore d’actualité XD], un peu sans saveur au premier abord. Il n’est pas sociable, n’a pas vraiment de vie à part son travail à la morgue, il n’est pas beau, n’est pas spécialement courageux et intrépide, qu’est-ce qui va faire qu’on va suivre son blabla quotidien sur sa vie de non-dépravé ?

Pourtant on s’attache, on découvre grâce à lui sa vie, son petit entourage un peu particulier et ses péripéties.

Son entourage compte un vampire, Robert Joachim Charles-Henry de Bruyère, communément appelé Bob avec qui Népo expérimente de nouvelles idées sur les corps que l’on apporte à la morgue. Un personnage haut en couleur et en répartie. Loin des vampires de jeunettes que l’on retrouve beaucoup maintenant, celui-ci aurait plus l’apparence, le côté dandy d’un Anne Rice. Le second ami est un taxidermiste, Edgar qui rêve d’empailler un loup-garou.

Des personnages atypiques, capable de boire une bière et d’être fans de Buffy… moi, je dis bravo.
J’ai ris (humour noir, référence culturel), j’adore les relations qu’entretiennent les personnages, j’ai apprécié le retournement de situation finale (j’aurais été très déçue s’il n’avait pas eu lieu), des autres personnages et de leur passé, une écriture fluide et bien d’autres…

Petit livre [par le nombre de pages] fantastique à mettre dans toutes les poches !

The Mortal Instruments, tome 4 : City of Fallen Angels de Cassandra Clare

5 Juin

 

The mortal Instruments, City of Fallen Angels Cassandra Clare 424 pages

Published April 5th 2011 by Margaret K. McElderry Books

The Mortal War is over, and Clary Fray is back home in New York, excited about all the possibilities before her. She’s training to become a Shadowhunter and to use her unique power. Her mother is getting married to the love of her life. Downworlders and Shadowhunters are at peace at last. And—most important of all—Clary can finally call Jace her boyfriend. But nothing comes without a price 

Le 4ième tome de la série “Mortal Instruments/La Cité des Ténèbres”. Il se lit, suite à l’avis de l’auteure, tout de même après la sorte de prologue, « The Infernal Devices ». (Il est vrai qu’on mentionne les personnages).

Sortie française le 7 juin 2012

Après une discussion sur Livraddict avec Alohomora-Vanessa, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre.

J’ai mis un certain temps à me décider… pour moi, la série se finissait avec le 3ème tome. D’ailleurs, on peut dire qu’avec City of Fallen Angels, nous entamons un nouveau cycle.

On retrouve très vite le ton « Cassandra Clare »… donnant plein d’humour à ses personnages.

Après les évènements de la première trilogie, l’esprit des personnages est à la fête avec les préparatifs du mariage de la mère de Clary.

L’auteure nous avait prévenue, bien qu’écrit à la 3ième personne, le livre ne se cantonne plus à suivre seulement « Jace » et « Clary » mais également son meilleur ami, Simon. Devenu vampire à part entière (sa capacité à vivre à la lumière du jour), il tente de continuer à vivre en tant qu’humain. Pas facile du tout, surtout quand on a des nouveaux pouvoirs qu’on ne sait pas utiliser et des ennemis inconnus. Cela donne une meilleure consistance au livre, un autre regard et une touche d’humour plus approfondie car Simon sera celui qui fera le plus rire. Bien qu’il fasse le jerk a sortir avec deux filles… si vous aviez déjà votre avis sur la question (Maia ? Isabelle ?), l’auteure vient mettre sa goutte qui peut clairement vous faire changer de camp ! D’ailleurs côté cœur, tous les personnages vont en patir… aucun ne sera heureux dans ce tome, les problèmes s’ajoutent et s’accumulent !

Première impression, il y a peu de moments Clary et Jace. Rien d’étonnant, Cassandra Clare aime les voir souffrir. Ca a du charme de les voir s’éloigner l’un de l’autre… même si ça rend Clary, un peu comme dans le tome 1, c’est-à-dire « celle à baffer ».

Des nouveaux personnages… une ancienne amie de Magnus, un ex de Maia, une « mère » démoniaque [que je me serais bien passé parce qu’on l’a cite beaucoup en littérature pour le moment], un mort en sursis… Assez de personnages qui gravitent autour des héros, apportant leur contribution à, finalement, chouette tome, plein de suspens et d’intrigue.

Après, j’avoue que je me demande (métaphoriquement parlant) pourquoi, l’auteure a continué cette série, surtout de cette manière. C’est un peu comme avoir une autre saga avec plusieurs livres qui font une partie de cette saga… ça pourrait n’avoir jamais de fin. Maintenant, il faut voir si cela reste passionnant ou si au contraire, on attend qu’une chose, que cela cesse !

Personnellement, j’aime beaucoup…

18 Mai

Blog Silencieux, je suis pourtant toujours là.

Mais je n’ai pas vraiment de temps à la lecture. Toujours en déplacement, je me suis mise à lire « Insatiable » (Meg Cabot), « Percy Jackson : Lightning Thief  » (Rick Jordan) et autres sur tablette, pendant que je lis avant de dormir « The Mortal Instrument : City of Fallen Angels » (Cassandra Clare), sans oublier le magnifique cadeau d’un ami « Les contes Macabres » (Edgar Allan Poe – Illustré par Benjamin Lacombe).

J’en suis à mixer mes lectures depuis ce début d’année, sans vraiment les finir. [Baaaaad]

Par contre, j’ai lu énorment de mangas. Moins de réflection, plus de joie devant les dessins, ça passe plus facilement et ça se lit rapidement; Dengeky Daisy (Kyousuke Motomi), Vassalord (Nanae Chrono), Teen Spirit (Ji-Eun Kim), Adekan (Tsukiji Nao) –il faut absolument que j’en parle! un coup de coeur!-, Jojo’s Bizarre Adventure (Hirohiko Araki) –oui, je me suis mise à ce manga tellement connu mais au style trop barbare pour mes yeux de filles mais j’aime quand même-, Mayme Angel (Yumiko Igarashi) – l’auteur de Candy et Georgie!!- et plein d’autres (j’ai fait un peu une razia du côté des occaz’)

Et la pire chose qui me retient (à part les jeux débiles sur mobile), les WebComic!
Le concept (la plupart du temps) est de mettre en ligne UNE planche par semaine d’un comic réalisé par des artistes professionnels ou non. Un bel exemple serait de parler de Jo Chen, la jeune chinoise dont on peut voir les réalisations comme les couvertures des Comics américains (ex : Buffy) mais sur le côté, elle fait du Webcomic dont un, « In these words » qui a eu droit à sa publication dans BBGold (manga de prépublication japonais).

On découvre des artistes, des histoires démentielles qui mériteraient d’être publiés!
D’ailleurs, grâce au Mag Béèlle, il y a la version française de « Star Fighter » (Sci-fi) de HAMLET MACHINE ou même « Ephemeral » de Shin et June.

J’espère vers juin, partagez un peu plus avec vous tous! [J’ai vite parcouru les blogs de lecture… et ça m’a grave donné envie de lire des ouvrages @.@]