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Le secret de l’ange de Melissa de la Cruz

23 Nov

Theodora et Jack ont fui en Italie où ils peuvent enfin vivre leur amour librement. Mais Theodora doit aussi y poursuivre la mission initiée par Lawrence Van Alen, son grand-père : trouver la Porte de la Promesse avant Lucifer et découvrir le secret de l’ange déchu…Pendant ce temps, à New York, la belle Mimi Force a été élue Régente à la tête du Conclave. Elle est confrontée à un choix déchirant : traquer Jack qui l’a rejetée pour Theodora, ou tenter de sauver des Enfers Kingsley Martin, le Sang-d’Argent qu’elle aime en secret. Qui des deux éternelles rivales accomplira sa mission sans perdre l’amour de sa vie ?

Après QUATRE tomes haletant, ce 5ième fait gravement descendre la tension subie lors des aventures de nos héros.

Le livre est divisé en trois parties principales. La première, nous suivons Théodora et Jack à la recherche des portes célestes. C’est assez lent et au final, on n’apprend pas grand-chose.
De même que la partie suivante où Mimi qui est devenue régente de notre petite communauté de vampires, est à mon sens, rien à voir avec la trame de l’histoire… L’enquête qu’elle doit mener permet d’introduire les nephilims (oui encore eux), enfant de Lucifer et d’une humaine.
Finalement, une des parties nous faire suivre une des Sang-Bleu venue de Chine pour aider Mimi dans son enquête. Nouveau personnage peut-être pas indispensable.

Fini donc les chapitres qui laissaient un suspense insoutenable des précédents tomes, De la Cruz suit un autre chemin où elle laisse place à l’ennui du lecteur.

Au final, un tome bateau qui introduit un nouvel ennemi mais ne fait pas avancer l’histoire qu’on a laissé dans le tome 4. Du coup, on a l’impression que l’on n’avance pas et que c’est assez lent. C’est bien dommage.

Même la relation Théodora/Jack semble suspecte, trop facile… Je commence même à m’en détourner pour attendre avec impatiente celle de Mimi/Kingsley.
Au moins, depuis le premier tome, on peut vraiment dire que les personnages ont bien évolué ! Même cette insipide Mimi en est devenue amicale !

La série reste passionnante. Il faut juste ronger son frein dans l’attente du prochain volume et espérer l’avancement de l’intrigue…

Blue Bloods Series

Les vampires de Manhattan, tome 01 : Les vampires de Manhattan
Les vampires de Manhattan, tome 02 : Les Sang-Bleu
Les vampires de Manhattan, tome 03 : Les Sang-d’Argent
Les vampires de Manhattan, tome 04 : Le baiser du vampire
Les vampires de Manhattan, tome 05 : Le secret de l’ange
Les vampires de Manhattan, tome 05.2 : Bloody Valentine
Les vampires de Manhattan, tome 06 : La promesse des immortels
Les vampires de Manhattan, tome 07 : The gates of Paradise

Cygne noir, Le sacre de fer de Richelle Mead

18 Nov

Le pouvoir est la pire tentation.

Eugenie Markham n’a pas son pareil pour chasser du monde des humains les êtres surnaturels qui s’y risquent. En revanche, elle peine à stopper la guerre qui dévaste son propre royaume, Terre-de-Daléa.
Son seul espoir : la Couronne de Fer, un artefact légendaire redouté de tous. Mais qui l’aidera dans sa quête ? Elle ne peut guère se fier aux hommes de sa vie, Dorian et Kiyo… Or, pour maîtriser les pouvoirs incommensurables de la Couronne, elle devra résister à une terrible tentation, au risque, si elle échoue, de détruire son âme et deux mondes.

Plus la série avance, plus je l’adore !

Pas très motivée pour commencer, au final, dès la première page et la phrase « J’ai tué Eugénie Markham », le livre m’a transporté aux petites heures du matin.

Nos personnages préférés sont donc en pleine guerre après les évènements du tome précédent. Dorian et Eugénie sont alliés et amants. Tout semble aller pour le mieux à part cette guerre qui détruit des villages et des vies. Jusqu’au jour où notre chaman apprend qu’il y a un moyen d’arrêter cette guerre sans ce bain de sang… une couronne légendaire faite de fer.

Comme toujours Dorian est drôle et calculateur. Un amour quoi ! Eugénie se voile un peu trop la face mais je l’aime bien quand même… Allez comprendre.
Non, non, il y a pire… Est-il possible de détester à ce point un personnage ? C’est le cas du kistune, Kiyo que je ne peux plus voir… Déjà qu’Eugénie s’y accroche mais vu ce qui se passe, on aimerait bien lui dire « je te l’avais bien dit ».

Richelle Mead est vraiment douée ! Elle avance petit à petit dans cette fameuse prophétie. Tout ça avec une plume des plus agréables.

Au final, c’est un tome assez fort en émotion ! Vous allez en avoir plein les mirettes. A la fin, j’étais assez bouleversé des évènements. Je ne sais pas comment je vais tenir jusqu’au tome suivant (non sorti aux USA !! Il est pour 2012).

Mais il semble que la série ne compterait que QUATRE tomes. Pour le moment, je n’arrive même pas à penser à une fin adéquate.

Cygne Noir Saga

Cygne Noir, tome 01 : Fille de l’orage
Cygne Noir, tome 02 : Reine des ronces
Cygne Noir, tome 03 : Le sacre de fer
Cygne Noir, tome 04 : Shadow Heir

Kairo de Kiyoshi Kurosawa

9 Nov

Michi, une jeune fille de vingt et un ans, pressent que quelque chose est en train de se dérégler dans le monde après la disparition brutale ou le suicide inexpliqué de personnes de son entourage.
Ailleurs, un jeune homme découvre dans un laboratoire un étrange programme informatique sur la vie artificielle.
Dans l’au-delà, les morts qui grouillaient jusque là dans une léthargique éternité se manifestent à travers des écrans d’ordinateur et entreprennent de prendre la place des vivants. peu à peu des femmes, des hommes passent « de l’autre côté » tandis que l’univers se dépeuple et que la peur augmente. Est-ce la fin du monde?

Dans une optique d’essayer un nouvel auteur japonais, j’ai pris Kairo sur un coup de tête (ou de couverture en fait). Finalement, j’ai une amie le voyant dans mon sac m’a parlé d’un film du même titre. Effectivement, il y a 10 ans, un film tiré de ce roman a été réalisé par l’auteur lui-même avec entre autres Koyuki (Engine, Le dernier samurai). Kiyoshi Kurosawa est à la base un réalisateur de film.

J’ai toujours plus de facilité à lire un roman d’horreur que de voir le film… surtout, les films d’horreur japonais qui jouent beaucoup sur l’imagination (regarder « the ring », son remake américain et l’original japonais…).
Je n’aime pas avoir peur. Donc je n’ai pas vu le film pour me faire une idée ou même une comparaison.

Les disparitions soudaines d’amis, de membres de la famille dans le monde interpelle certaines personnes dont deux héros (Michi et Ryosuke) et qui ne se connaissent pas et qui ne se croiseront qu’à la toute fin du roman. Mais ils tentent de comprendre le phénomène mais la seule chose qu’ils remarquent, ce sont des rubans rouges qui englobent les ordinateurs des disparus.

Mais plus qu’horreur, j’ai trouvé le sujet typique de la science-fiction… Les âmes de nos morts n’ont aucune passion et voyage au gré du vent jusqu’au jour où elles se rendent compte qu’elles peuvent apparaître face au vivant grâce à une nouvelle technologie… les ordinateurs. Je dirais même Internet… une idée fixe sur le sujet… ce mal qu’est Internet et les ordinateurs qui nous amène jusqu’à notre mort, à la fin de notre existence.
Ils ne sont pas là pour nous faire du mal mais ils en savent tellement, ils ont des années de connaissance derrière eux… quel mal y-a-t-il à nous remplacer, nous pauvres humains vivants ?

Une métaphore certaine sur les gens isolés, qui peuvent du jour au lendemain disparaître sans que quiconque s’inquiète ou même y prête attention.

Entre histoire de fantôme et perception de la réalité, il n’y a qu’un pas.

C’est un livre où l’ambiance est pesante. Dont mon plus gros problème a été de comprendre le charabia « technique » sur ces apparitions.

Je n’ai pas vu le film, je ne sais donc pas faire une comparaison… est-ce proche ? A-t-il-garder les mêmes dialogues ? Je pense que le frison d’horreur attendu dans ce roman serait bien plus perceptible dans le film (musique, images de suggestion, etc).

Sans être vraiment indispensable, ni même effrayant, il aborde des sujets de la vie quotidienne sous couverts d’histoire fantomatique.

Succubus Nights de Richelle Mead

29 Sep

L’amour, ça fait mal. Et nul ne le sait mieux que Georgina Kincaid, à qui il suffirait d’embrasser son petit ami pour le vider de sa force vitale. Car Georgina est un succube, un démon qui tire son pouvoir du plaisir des hommes. C’est vrai qu’il y a des compensations plutôt sympas : elle peut changer de corps à volonté et elle est immortelle. Mais ne pas pouvoir roucouler avec le seul homme qui l’accepte comme elle est, c’est trop injuste ! Dans la librairie où elle travaille, c’est aussi un peu chaotique. Son collègue Doug a un comportement pour le moins étrange et Georgina soupçonne quelque chose de bien plus démoniaque qu’une overdose d’expressos. Et voilà que son meilleur ami immortel, un incube irrésistible, l’appelle sur une mission de séduction plus que délicate. Une fois encore, Georgina va devoir remuer le ciel et l’enfer, et vite !

Cela fait un an que j’ai lu le premier tome de cette série de six volumes.

J’avais trouvé le premier volume agréable mais pas au point d’avoir besoin de la suite à tout prix. Ce deuxième suit le même chemin que son premier opus, il est distrayant sans avoir ce petit quelque chose qui me scotche au bouquin comme ces congénères que l’auteure a publié (Vampire Academy en tête).

Georgina est en couple avec Seth étrange couple qui ne peut pas avoir de relation sexuelle suite à l’état de succube de notre héroïne (elle pourrait le tuer). Seth est pour moi insipide… excepté écrire ses romans, il ne sert strictement à rien.

A part leur problème de « couple », Succubus Nights arrive avec un nouveau personnage, Bastien, un incube (= la même chose que les succubes mais en version male). Il était le discipline de Georgina. Une amitié profonde les relie et il est très agréable d’avoir quelques flashback de leur passé commun. En parlant de passé, j’aime beaucoup, qu’on est droit à un passage sur le passé de notre succube lorsqu’elle était encore mortelle. Cet incube bien loufoque et don juan est là pour dévergonder la leader d’une association puritaine.

Tout cela dans la vie bien stressante pour Georgina qui se voit, suite à un manque de personnel, prendre les rênes de la librairie. Pendant que son collègue devient, avec son groupe, une star de la musique du jour au lendemain.

Beaucoup d’évènement dans ce volume. On ne s’ennuie pas ! Entre aider son meilleur ami, Bastien, gérer sa relation avec Seth (et les moqueries de ses amis démons) et enquêter sur l’étrange comportement de Doug, son collègue, Georgina peut en perdre la tête…

Mais du coup, tout ça rend un sentiment d’une histoire un peu plate. La partie sur le comportement de Doug, je l’ai trouvé viré et terminé en un rien de temps ! Et même, l’aide octroyé à son ami, l’incube est un peu mise de côté pour la relation qu’elle a avec Seth. Et vu que je ne peux pas le voir…

J’espère qu’ils vont vite se séparer… A moins de redevenir mortel, Georgina devrait l’oublier. Comment un personnage qui a plusieurs siècles s’accroche à cet être qui semble n’avoir aucune personnalité.

J’ai le 5ième tome (oui, il faudrait le 3 et 4 avant) donc je sais que je continuerais. Mais je trouve que Richelle Mead s’accroche trop à ce couple de vieux papy !

 

Georgina Kincaid Series

Georgina Kincaid, tome 01 : Succubus Blues
Georgina Kincaid, tome 02 : Succubus Nights
Georgina Kincaid, tome 03 : Succubus Dreams
Georgina Kincaid, tome 04 : Succubus Heat
Georgina Kincaid, tome 05 : Succubus Shadows
Georgina Kincaid, tome 06 : Succubus Revealed


The Hunger Games de Suzanne Collins

23 Sep

Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé… Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim…

Il n’y a pas de doute au pourquoi ai-je lu ce livre… Le buzz qui entoure cette trilogie a eu raison de moi.

Une histoire entre Battle Royal et le roman post-apocalyptique d’une Amérique détruite. Au centre de cette nouvelle société le Capitol qui regorge de la population la plus riche, la mieux nourrie qui a droit aux machines les plus high tech possibles… après il y a 13 districts qui l’entourent… la treizième détruite, la 12ième est une des plus pauvres de ce « nouveau monde ». C’est là que survit la famille de Katniss, composé de sa petite sœur Prim et de sa mère. Pour controler ces districts, un jeu télévisé, le Hunger Games où deux participants (aléatoires) de chaque districts sont élus pour un combat à mort. Le jour des élections des deux tributs de leur secteur, Prim est désigné au grand dam de son ainée qui décide de prendre sa place dans cette bataille contre les autres districts.

J’ai trouvé très courageuse, Katniss de prendre la place de sa sœur. Ca ne doit pas se voir tous les jours. Leur esprit est tellement conditionné à voir ce jeu, voir une connaissance, un ami ou un membre de sa famille être imbriqué dans ce jeu de survis qu’ils réagissent à peine. Au final, au cours de l’histoire, elle se montre rebelle et dégoutée de ces jeux.

Ces jeux ne débutent pas tout de suite, une bonne partie du roman montre le pré-games avec des cours de maintiens pour les tributs, des cours de survies et d’attaques, leur interviews et leur apparition en public. Un vrai reality show ! Plus ils sont apprécié du public et des Gamemakers, plus ils ont une chance d’avoir des sponsors permettant d’avoir de bonnes armes lors des jeux, de la nourriture ou des médicaments. Hourra.

Aux côtés de Katniss, Peeta est le second tribut du District 12, paraissant timide et peu combatif voir même « peu de caractère », il reste un peu sans intérêt niveau personnalité.
J’ai beaucoup plus aimé les personnages secondaires comme Cinna, le styliste [arf je me suis spoilé sur ce personnage =.=] ou même Haymitch, le mentor des deux tributs du District 12 pourtant au départ, ce n’était pas gagné pour l’apprécié.

La narration est très rapide… quand je me suis retrouvé à le tiers du livre, je me suis dit « déjà la moitié et il ne s’est pas passé grand-chose ». Je ne me suis pas ennuyé pour autant. On est loin du bain de sang que propose Battle royal et malgré 24 Tributes, on ne parle pas clairement de tous… (Enfin, ça meurt rapidement aussi).

Un livre agréable… je me pose la question de savoir de quoi les deux prochains tomes vont parler puisque cela se finit sur la fin du jeu… j’espère juste que ce ne sera pas sur une romance mièvre (parce que je la vois venir !).

Le film pour mars 2012… ça paraît bien proche ! Un tel phénomène qu’il prévoit QUATRE films pour cette trilogie…

Leïlan de Magali Ségura

13 Sep

Il est un royaume mystérieux que l’on nomme Leïlan, le pays des Illusions. Depuis qu’un drame affreux a frappé la famille royale, ses frontières sont fermées et son peuple est opprimé par l’infâme duc Korta. Une rencontre pourrait tout changer : celle d’un jeune messager, Axel, et d’une envoûtante jeune fille aux yeux bleus… Mais un secret entouré de sorcellerie les sépare, un destin tragique qui empêche l’espoir de renaître. Pourtant, au royaume des illusions, les apparences sont trompeuses car un justicier insaisissable met les hommes du duc en échec. Qui est ce héros dont l’identité secrète est jalousement défendue ? Quelle est cette étonnante compagnie qui partage ses exploits ? Une chose est sûre : tout comme eux, vous tomberez amoureux des yeux de Leïlan.

Bragelonne a renouvelé son action de « 10 ans, 10 € ». Un bon moment pour découvrir des auteurs et des livres qui en valent la peine. Si, si, vraiment !

Leïlan fût donc une très bonne découverte comme Ayesha, il y a quelques mois.

Leïlan est sorti d’abord en trois livres chez Milady ; « les yeux de Leïlan », «Pour Eloïse » et « Une nuit sans lune » pour finalement avoir droit à une version intégrale auprès de Bragelonne qui a en prime, ajouté la nouvelle « A Chloé » (découvert dans une anthologie de chez Fleuve Noir).

Quant à Magali Ségura, elle est une auteure française de fantasy qui a écrit quelques nouvelles en plus de sa trilogie sur Leïlan.

Leïlan est un pays en proie à un genre de Robin des bois (c’est clairement la première comparaison qui me vient), le Masque. En proie car le roi, bien trop triste d’avoir perdu sa femme, il y a 17 ans, a laissé son royaume gouverné par le duc d’Alekant. Ce dernier pour garder sa place et prendre le plus de pouvoir possible, incrimine le Masque des temps durs que vit le peuple et la noblesse (surtout la noblesse).
Mais la rébellion du peuple guète et la venue incognito d’un prince du royaume voisin, Pandème vivant sous la protection des 3 Fées va peut-être les aider à vaincre le Duc, c’est en tout cas la rencontre de ce prince, Axel et du Masque qui nous l’apprendra.

Encore une magnifique histoire style «de  cape et d’épée ». Un combat entre le gouverneur du royaume et son peuple auquel on retrouve à sa tête, le Masque, une jeune fille prête à tout pour les libérer.

J’ai donc comparé ça un peu à un Robin des Bois mais je pense que c’est une base classique… un despote qui gouverne, une personne (ici, une élue) qui tente de sauver le pays. Autre ressemblance, mais bien plus légère, ce sont certains compagnons du Masque mais j’ai pris cela plus comme un clin d’œil de l’auteur.

L’auteur donne beaucoup d’humour à son histoire comme l’interaction d’Axel et de son cheval, Niss qui a le don de faire rire à chaque fois. Une jolie complicité existe entre eux.

J’avais peur de me lasser à certains moments mais pas du tout, chaque chapitre apporte son aventure et son action.

Les personnages sont des plus attachants, Axel qui est messager du roi de Pandème se retrouve pour les beaux yeux d’une fille et par l’envie d’aventure dans l’équipe du Masque pour protéger la population de Leïlan. Il est dès lors partager entre son devoir royal et son amour pour une femme.

Cette dernière nommée Vic se montre pleine de courage et de force pour atteindre son but… bien caché au début de l’histoire. Elle est accompagnée par son mentor, Jerry. Un être un peu particulier qui peut changer de forme animale. Sa haine à l’arrivé d’Axel est des plus tordante.

Mon seul reproche est peut-être l’amour trop « Disneyein » entre Axel et Vic. Mais on mettra la faute aux Trois Fées…

[Les Trois Fées s’apparentent à une religion mais cela reste plus une croyance qu’à une méthode de vie pour des gens.]

Leïlan et Pandème ne sont pas les seuls pays (et peuplade) que l’on va découvrir et chaque aventure, chaque évènement aussi petit soit-il, aura au final son importance.

En tout cas une belle aventure, si vous aimez les intrigues, les combats (épée ou pas) et Robin des bois (oui, j’en fais une belle similitude même si on ne peut pas comparer plus loin que ça les deux histoires), ce livre est fait pour vous !

L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

5 Sep

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s’il n’avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d’une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu’un va attirer Nobody au-delà de l’enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l’éliminer depuis qu’il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux…

Gakkun me parlait sans cesse de cet auteur… un matin ensemble, j’ai franchi le pas de prendre l’un de ses livres…

Auteur du fameux Coraline, je découvre un écrivain (ici en jeunesse) à l’univers proche d’un Tim Burton, un texte aéré, écrit un peu façon conte pour enfants.

J’ai été assez surprise au début de voir que des illustrations parcouraient tout le livre !!

Le roman commence par le meurtre d’une famille où le bébé, malicieux se retrouve dans le cimetière. Le Jack qui en oublie sa mission suite à l’intervention des fantômes, laisse la vie à l’enfant.  Seul survivant, Il sera finalement élevé par le couple des Owens, nommé « Nobody » (Bod pour les intimes) ainsi que sous la tutelle de Silas.
Bien que vivant parmi… les morts, Bod va grandir auprès d’eux, se créer d’amitié avec la populace locale du cimetière… des gens morts plusieurs dizaines d’années plus tôt (quand ce n’est pas des siècles), avoir ces leçons comme tous les petits garçons de son âge, elles sont juste un peu particulière… dire à l’aide dans tous les langages dont celui des oiseaux, why not, apprendre à disparaître et passer à travers les murs, évidemment, on sait tous faire ça.

Autours de son étrange vie, l’intrigue du meurtrier de ses parents biologiques est semée petit à petit, au fil de l’histoire.

Bod est un peu le chouchou de tous, du coup, comme tous les enfants, il se croit le roi… le roi du cimetière. Il grandit, il découvre mais surtout évolue et se rend bien compte qu’il y a un monde extérieur au cimetière.

Le seul bémol dans l’histoire, auquel j’ai pensé régulièrement pendant la lecture, ce sont les parents fantômes de Bod, les Owens qui sont, à mon sens, inexistant dans la vie de leur petit. Enfin, ils n’ont pas l’air de lui apporter grand-chose…

J’ai été retourné par la fin que propose l’auteur.
Elle n’est pas horrible au contraire, c’est un nouveau départ pour le personnage.

Du coup, je trouve vraiment ce livre fabuleux, merveilleux, plein de mystère et de « magie ».