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The Mortal Instruments, tome 4 : City of Fallen Angels de Cassandra Clare

5 Juin

 

The mortal Instruments, City of Fallen Angels Cassandra Clare 424 pages

Published April 5th 2011 by Margaret K. McElderry Books

The Mortal War is over, and Clary Fray is back home in New York, excited about all the possibilities before her. She’s training to become a Shadowhunter and to use her unique power. Her mother is getting married to the love of her life. Downworlders and Shadowhunters are at peace at last. And—most important of all—Clary can finally call Jace her boyfriend. But nothing comes without a price 

Le 4ième tome de la série “Mortal Instruments/La Cité des Ténèbres”. Il se lit, suite à l’avis de l’auteure, tout de même après la sorte de prologue, « The Infernal Devices ». (Il est vrai qu’on mentionne les personnages).

Sortie française le 7 juin 2012

Après une discussion sur Livraddict avec Alohomora-Vanessa, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre.

J’ai mis un certain temps à me décider… pour moi, la série se finissait avec le 3ème tome. D’ailleurs, on peut dire qu’avec City of Fallen Angels, nous entamons un nouveau cycle.

On retrouve très vite le ton « Cassandra Clare »… donnant plein d’humour à ses personnages.

Après les évènements de la première trilogie, l’esprit des personnages est à la fête avec les préparatifs du mariage de la mère de Clary.

L’auteure nous avait prévenue, bien qu’écrit à la 3ième personne, le livre ne se cantonne plus à suivre seulement « Jace » et « Clary » mais également son meilleur ami, Simon. Devenu vampire à part entière (sa capacité à vivre à la lumière du jour), il tente de continuer à vivre en tant qu’humain. Pas facile du tout, surtout quand on a des nouveaux pouvoirs qu’on ne sait pas utiliser et des ennemis inconnus. Cela donne une meilleure consistance au livre, un autre regard et une touche d’humour plus approfondie car Simon sera celui qui fera le plus rire. Bien qu’il fasse le jerk a sortir avec deux filles… si vous aviez déjà votre avis sur la question (Maia ? Isabelle ?), l’auteure vient mettre sa goutte qui peut clairement vous faire changer de camp ! D’ailleurs côté cœur, tous les personnages vont en patir… aucun ne sera heureux dans ce tome, les problèmes s’ajoutent et s’accumulent !

Première impression, il y a peu de moments Clary et Jace. Rien d’étonnant, Cassandra Clare aime les voir souffrir. Ca a du charme de les voir s’éloigner l’un de l’autre… même si ça rend Clary, un peu comme dans le tome 1, c’est-à-dire « celle à baffer ».

Des nouveaux personnages… une ancienne amie de Magnus, un ex de Maia, une « mère » démoniaque [que je me serais bien passé parce qu’on l’a cite beaucoup en littérature pour le moment], un mort en sursis… Assez de personnages qui gravitent autour des héros, apportant leur contribution à, finalement, chouette tome, plein de suspens et d’intrigue.

Après, j’avoue que je me demande (métaphoriquement parlant) pourquoi, l’auteure a continué cette série, surtout de cette manière. C’est un peu comme avoir une autre saga avec plusieurs livres qui font une partie de cette saga… ça pourrait n’avoir jamais de fin. Maintenant, il faut voir si cela reste passionnant ou si au contraire, on attend qu’une chose, que cela cesse !

Personnellement, j’aime beaucoup…

Divergent de Veronica Roth

15 Mar

Un coup de tête, une amie qui le vente et me voilà partie à lire ce MAGNIFIQUE livre en 4 heure chrono.

Je voyais beaucoup de monde en parler en bien… Mais pour moi, ça restait dans cette mode des livres « dystopie », de jeunesses d’anticipation, de futur chaotique, de société légalitaire où chacun doit avoir sa place. Citons comme exemple, Hunger Games.

Donc nous retrouvons, la jeune Béatrice à l’aube de sa nouvelle vie… puisqu’à 16 ans, elle va devoir faire le choix de sa Faction (il y en a 5 différentes). Sa famille fait partie des Altruistes, ils se dévouent pour les autres. Pourtant, on sent déjà un brin de rébellion en Béatrice qui aimerait donner son avis, qui n’a pas toujours envie de donner sa place dans un bus bondé, etc. Elle regarde amoureusement les membres de la Factions des Audacieux ; habillé de noir, piercé, tatoué et surtout, libre comme l’air.

Mais avant ce choix, tous les jeunes de 16 ans, passent un test qui peut les aider à faire ce choix… Bizarrement, le test de Beatrice (Tris) n’est pas concluant car elle est différente. Mais sous peine d’être tué, elle doit se taire.

Quand on regarde de loin, on se dit que le caractère de l’héroïne du début et ce qu’elle devient à la fin est un peu tiré par les cheveux mais en fait, elle l’était déjà au début… Mais elle tentait tellement de faire partie de sa Faction (de naissance) qu’elle devait cacher son soi-profond.

Elle rencontre des novices et des personnes de différentes Factions, même s’ils ont des idées différentes (ils vivent complètement différemment d’une Factions à l’autre), l’auteure nous fait découvrir de belles amitiés, des gens détestables et même un amour attendrissant (s’il n’y en avait pas, ce serait bizarre). Tris n’est pas la seule travaillée justement !

Pendant l’entrainement (presque mortel) des novices pour devenir des Audacieux, on découvre derrière qu’il y a leur monde qui commence à s’écrouler, que leur société s’effrite et tend vers une future guerre.

Happé par cette histoire où le couple qui s’établit tout doucement entre Tris et Quatre n’est qu’une partie mineure (oufff), on découvre, à mon sens, à quel point, on est mené par l’esprit de masse, une grande aventure, un sujet plus complexe qu’il en a l’air… Enfin, je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir fini !

Mon méga coup de coeur de l’année!

La fille aux licornes, tome 1 : La rencontre de Lenia Major

4 Fév

Ascane a été choisie pour devenir licornière du roi d’Ampleterre.
Mais Séber, le rude maître licornier, ne veut pas d’une fille parmi ses apprentis.
Afin de la pousser à la faute, il lui confie une licorne sauvage, un mâle blessé, furieux et indomptable.

J’ai pris connaissance de ce livre sur un blog… [Malheureusement, je ne me rappelle plus de qui] pour finalement le trouver à 1€, l’occasion de me mettre à ce « premier tome d’une trilogie d’héroïne fantaisie ».

Encore une fois, remercions Elodie Marze pour cette merveilleuse couverture !

Je ne connais pas du tout l’auteure qui a sorti plusieurs romans jeunesses en France mais j’ai trouvé sa plume très vivante.

Je n’ai pas l’habitude des romans avec les licornes en tant que personnages principaux. J’adore le fantastique, la fantasy et compagnie mais il est assez rare qu’on aille plus loin que la mention de cette créature légendaire. C’était pour moi, un premier pas vers cette espèce et vers une mythologie (inventée par l’auteure bien sûr) de la licorne.

Le roman est d’une fluidité totale ! Les évènements s’enchainent sans répit, tout comme tourner les pages pour poursuivre sa lecture. On ne passe pas par quatre chemins, c’est clair et direct.

Le maître licornier n’accepte pas d’avoir une fille comme apprentie, on le sent et il punit Ascane… en l’obligeant à prendre soin de la pire licorne qu’ils n’aient jamais eu… une sauvage ! Dans l’apprentissage des licorniers, il y a des sorts et enchantements pour apaiser, arrêter ou tout autre utilité envers une licorne à apprendre. L’héroïne est montré comme un personnage franc, direct et évidemment… qui aurait un pouvoir plus grand que le maître lui-même. Quand on sait, grâce à quelque page disséminé dans le roman, qu’un grand méchant guette derrière et prépare une vengeance, on sent la future bataille.

Je trouve juste que les personnages (il y a les apprentis, les palefreniers, le mage et bien d’autres) manquent un peu de profondeur et d’histoire.

Un livre très rafraichissant ! Bien que court (et que je pense que trois tomes auraient pu en former un seul), il me tarde d’avoir le second tome en main dont la sortie est prévue pour le 19 avril 2012 !

Zombies Vs Licornes dirigé par J. Larbalestier & H. Black

30 Jan

Une anthologie de nouvelles proposée par Holly Black (Les chroniques de Spiderwick) et Justine Larbalestier (Menteuse). L’une est l’équipe des licornes et l’autre des zombies. On se dit directement que ces deux espèces n’ont rien en commun, que c’est même l’opposé de chacun. Mais ce sont les passions de ces deux auteurs qui ont décidé de réunir leurs écrivains préférés sur l’un des thèmes proposés.

On ne s’étonne pas de retrouver Carrie Ryan (La forêt des damnés) dans l’équipe des Zombies, ni même Scott Westerfeld (Uglies), je le suis d’y voir Cassandra Clare (Mortal Instruments). A ce niveau, je connais surtout ceux de l’équipe des Zombies alors que je ne suis clairement pas une fane des zombies ou de la littérature du genre (horreur).  Dans l’équipe des licornes, on peut retrouver Meg Cabot (Insatiable) et euh… d’autres gens !

Une introduction, nous met dans le bain avec une joute verbale très marrante entre J. Larbalestier et H. Black dont une intervention de Cherie Priest (qui malheureusement ne participe pas aux nouvelles du roman).

Le roman est découpé en chapitre « Licorne » puis « Zombie » et chacun a droit à son commentaire des leaders des deux camps, nous présentant l’histoire, sa vision de la chose, tout cela avec un gros grain d’humour.

La manière de parler des zombies ou des licornes est très variés. Pour ce dernier, j’avais peur d’avoir du gnangnan, nunuche, de l’eau de rose, des cœurs et des bisounours… hé bien pas du tout ! Une des premières nouvelles sur les licornes nous donne même une licorne espiègle, malicieuse et un peu sans honte avec ses « T’es vierge parce que t’es lesbienne, hein ?! ».

Rien que cette phrase montre qu’il y a beaucoup d’humour ! Dans chacune des nouvelles, même les plus zombifiantes ! Que même celles concentrées sur une licorne, il y a une touche de zombie ou de magie noir.

Côté zombie, si vous avez lu du Carrie Ryan, vous connaissez sa manière de vous faire haleter et stresser devant l’action et l’inévitable fin pour ses personnages. D’ ailleurs plusieurs auteurs aiment jouer à inventer l’histoire des zombies, une maladie, un gène déformé, etc.

A noter qu’il y a pas mal de nouvelles assez romantique même dans l’équipe Zombies.

Zombies contre Licornes propose des nouvelles de tout les genres. C’est agréable et les interventions avant chaque début de chapitre des deux auteures à l’instigation de cet ouvrage sont hilarant !

Sisters Red de Jackson Pearce

17 Jan

Scarlett March ne vit que pour chasser les Fenris, les loup-garous sanguinaires qui ont attaqué sa famille sept ans plus tôt et marqué à jamais son visage. Ce jour-là, Scarlett a sauvé sa sœur Rosie, qu’elle protège depuis. Mais si Scarlett est une guerrière, Rosie rêve d’une existence plus facile, où les loups ne rôderaient pas dans le noir et où elle serait libre. Jusqu’au jour où Rosie tombe amoureuse de Silas, le seul à connaître le secret des sœurs March. Silas voudrait offrir à Rosie la vie normale qu’elle désire. Mais peut-elle abandonner Scarlett et la traque des Fenris ?

J’ai pris ce livre pour la magnifique couverture de Strawberryluna

Au premier abord, j’ai pensé que c’était un livre jeunesse écrit par un homme… et non, Jackson est bien une américaine. Du coup, je peux dire au revoir, au ton plus adulte et masculin qu’un auteur mâle aurait apporté.

Chaque chapitre nous fait suivre une des sœurs March ; Scarlett, l’impétueuse tueuse de Fenris (loup-garou) ou Rosie, la douce petite sœur au fourneau qui rêve d’une autre vie.  D’ailleurs, parfois, on s’y perd dans qui est en train de raconter l’histoire (son point de vue), même l’auteur (ou le traducteur ?) qui dans un chapitre de Scarlett met : « répondirent Scarlett et moi » (au lieu de Rosie et moi).

Rien que cela, ça sent le manichéen (si si), on rajoute dans notre chaudron, Silas, ami des deux sœurs revenu en ville après un an d’absence. Nous avons notre élément homme qui ferra chavirer les cœurs et le roman.

Quant à l’histoire, nous commençons par une attaque « sordide » devant les yeux des deux jeunes sœurs, par un être ignoble et bestial, un Fenris. Plusieurs années plus tard, nous les retrouvons dans leur vie de tous les jours. Si l’une marqué aussi bien moralement que physiquement par ce meurtre, l’autre semble la petite chose fragile qui aimerait bien aider sa sœur dans son combat contre ces « animaux » mais avoir une vie normale tout de même.

Une bonne partie du roman semble un peu sans saveur, de même que les personnages. Pourquoi cette attaque ? Que/Qui sont ces Fenris ? Qu’à fait Silas pendant son absence ? Etc.

En général, j’ai trouvé le roman survolé. Pourtant l’idée de base, le « Chaperon Rouge » (ici représenté par les deux sœurs) qui devient chasseur du « Grand méchant loup », est bonne. De plus, vu que ce ‘‘Chaperon Rouge’’ de victime est passé à prédateur… il met sur le dos des pauvres jeunes filles trop « scintillantes » le fait que les Fenris s’en prennent à elles. Comment se permet-elle de blâmer la vie des gens qui ne sont pas du tout au courant de ces meutes prèt à les attaquer. Il y avait dans le livre, d’ailleurs, un gros sentiment que le reste du monde n’était composé que de gens stupides.

Histoire un peu rébarbative, j’ai surtout vu une jalousie des personnages principaux envers les gens qui n’étaient pas au courant des Fenris… quant à la traque, elle est plutôt ennuyante, même sans intérêt. Surtout quand on a compris depuis le départ ce qui se passe sauf les chasseuses « hors pairs »…

En tout cas, si vous voulez une opinion complètement à l’opposé de la mienne, je vous invite à aller sur le blog d’Archessia qui a apprécié cet ouvrage.

La trilogie Morgenstern, Le quadrille des assassins de Hervé Jubert

22 Déc

Qu’est-ce qu’il se passe quand la culture cyberpunk rencontre le monde du XIXe siècle ? Le steampunk ! Dans Le Quadrille des assassins, roman de cette même inspiration, l’auteur Hervé Jubert invite le lecteur à suivre l’enquête de la sorcière Roberta Morgenstein, partie sur les traces d’un meurtre mystérieux, au coeur d’un Londres virtuel du XIXe. Un sacré voyage dans le temps et dans l’espace à travers un roman piquant et haletant.

Une trilogie fantasy a se mettre sous la dent, bien que catégorisé jeunesse, elle ne l’est pas nécessairement. Hervé Jubert un écrivain français que vous connaissez peut-être grâce à sa série dont le personnage principal est « Blanche ».

Je suis tombé dessus parce que je craque littéralement pour la couverture du 3ième tome (Editions Points)… merci à Benjamin Carré. Mais pour ce faire, il fallait (quand même) commencer par le premier tome !

On est dans un monde un peu particulier qui semble être futuriste… sauf qu’on le mentionne à peine puisque deux enquêteurs, Roberta Morgenstern, une sorcière et Clement Marceau, jeunot à la pointe de la technologie vont dans des villes historiques, c’est-à-dire des Londres ou des Paris qui sont complètement refait pour ressembler à ce qu’elles étaient par exemple au 19ième siècle. C’est un peu le Disneyland des gens riches qui veulent revivre le passé, s’habillé dans les vêtements d’époque et gagner leur vie avec le dur labeur qu’il fallait prodiguer à l’époque. Normal.

Un fait surprenant est que l’héroïne est assez vieille, évidemment pour une sorcière, c’est souvent l’idée qu’on se fait, vieille, empoté, la grosse verrue sur le nez mais je pense que la couverture m’a induite en erreur. Donc deux êtres qui semblent-ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre, Roberta proche de la magie et Clément accro aux technologies qui ont émergé dans leur monde.

Une écriture très fraiche, très coloré de la part de l’auteur ! Très amusante également. Il nous emmène dans des époques que j’aime beaucoup, mais également à des périodes troubles, puisqu’on retrouve un Jack, l’éventreur ou une La voisin.

Un bon départ pour ce premier tome!

La trilogie Morgenstern
Tome 01 : La quadrille des assassins
Tome 02 : Un tango du diable
Tome 03 : Sabbat Samba

Bloody Valentine de Melissa de la Cruz

10 Déc

Un court recueil de nouvelles du monde « Les vampires de Manhattan » à lire après les 5 premiers tomes de la saga. Je ne pense pas qu’il soit très agréable pour ceux qui n’auraient pas lu la série.

On retrouve trois histoires.

  • ·         La première raconte l’amour dévorant que porte Oliver à Théodora suite à leur baiser sacré.
  • ·         La seconde remonte l’époque puisqu’on retrouve une Allegra adolescente et son histoire d’amour avec le père de Théo.
  • ·         Pour finalement retrouvé notre équipe habituelle, Théo, Jack, Oliver et Bliss à Florence, un petit break avant le tome final.

Si le livre n’est pas indispensable, il renoue avec l’écriture des premiers tomes et crée un lien particulier avec ce qui va suivre.

Je trouve que la première histoire est un peu longue pour ce qu’elle est… elle apporte une chose (que je ne divulguerais pas) pour la série en générale mais de là, à en créer une nouvelle, c’est un peu de trop. Mais si l’auteure avait fait ça en deux pages, sans doute qu’on n’aurait pas apprécié… Tordu tout ça.

La seconde nouvelle est sans doute ma préférée puisqu’on peut y croiser les parents de Théodora. Comment sont leur caractère ? Où se sont-ils rencontrés ? Comment Charles a pris leur relation ? Une chose assez drôle est que la mère d’Allegra, Cordelia est aux antipodes de ce qu’on a pu découvrir d’elle auprès de Théo…

Quant à la dernière, bien qu’un peu d’action est lieu, apporte son brin de tranquillité et d’amour dans l’union Théo/Jack .

Sympa mais sans doute pas indispensable… Il refreine un peu avant la sortie du prochain tome. Et il a du coup bien plus de valeur.

Blue Bloods Series

Les vampires de Manhattan, tome 01 : Les vampires de Manhattan
Les vampires de Manhattan, tome 02 : Les Sang-Bleu
Les vampires de Manhattan, tome 03 : Les Sang-d’Argent
Les vampires de Manhattan, tome 04 : Le baiser du vampire
Les vampires de Manhattan, tome 05 : Le secret de l’ange
Les vampires de Manhatten, tome 05.2 : Bloody Valentine
Les vampires de Manhattan, tome 06 : La promesse des immortels