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Frey de Chris Wooding

6 Déc

Pirate, voleur, menteur, mercenaire, séducteur, bretteur… autant de qualificatifs qui conviennent parfaitement pour décrire Darian Frey. À bord de son aéronef, il est le chef d’une petite bande d’aventuriers vivant chichement d’activités illégales. Notre ami est très loin du portrait du héros, et il s’en contente parfaitement. La fin justifiant les moyens, son équipage s’en sort toujours avec les moyens du bord : arnaque, magie noire, lames bien affûtées… Courir très vite peut aussi s’avérer utile, souvent. L’important, c’est de faire profil bas, et que son aéronef ait assez de fuel pour voler. Bref, le cap’taine est beaucoup de choses… mais sûrement pas un assassin de sang froid. Pourtant, à la suite d’un casse facile qui augurait pourtant le meilleur pour leur compte en banque, tout dérape : Frey gagne le titre d’ennemi public numéro un, pourchassé par toutes les forces de la Coalition. Cette histoire puant la conspiration à plein nez, Frey devra faire preuve de toutes ses capacités criminelles pour éviter la corde.

Un roman Milady qui m’a tapé dans l’œil, pour une fois que je lis attentivement la 4ième de couverture!

Le premier trait qui m’a attiré est le monde de la piraterie. Mais l’équipage que nous suivons fait plutôt dans les larcins, la vente illégale et autres petites choses pour pas qu’on les remarque trop (Les pirates de ce monde étant bien plus violant et sanguinolant). Le livre mélange beaucoup de genre puisque piraterie il y a, mais également des éléments de science-fiction et de fantasy !

L’histoire est très mouvementé, pleine d’action à chaque chapitre dont les premiers se terminent souvent par la fuite de l’équipage.[moui XD] On visualise très bien chaque moment, à la manière d’un film.

Frey est donc le capitaine de la Ketty Jay et la seule chose qui compte est son aéronef, rien à battre de son équipage.

Un équipage très éclectique ! Le mécanicien d’origine d’un peuple d’esclave, un démoniste, un médecin alcoolo, un peureux amoureux fou de sa machine et bien d’autres qui sont sous les ordres du capitaine, Frey [Je ne cite même pas ma préféré, leur navigatrice Jez]. Ils ont tous du passé bien lourd derrière eux, ce qui donne une place d’importance à chacun. On est très loin de la franche camaraderie qu’on pourrait retrouver dans d’autres romans entre les personnages.  Est-ce que cela va évoluer au cours du livre ?

S’ils se contentaient de menu larcin, un jour, ils tombent sur l’aventure au trésor qui les coulera, et Frey devient « ennemi public numéro 1 ». Loin de l’abandonné, l’équipage reste à bord de la Ketty Jay et tente de sortir de là.

On a droit à des combats d’épées mais également des armes à feu, des aéronefs croulants, d’autres magnifiques, des complots, un golem, des secrets, un brin de magie face à de nouvelles technologies, des courses poursuites, pas mal d’éléments en tout cas qui peuvent plaire à chacun !

Ce n’est de la haute littérature, c’est là pour voyager et se relaxer. Plaisant, émouvant, amusant, les émotions sont là pour être ressenties.

Un agréable moment de lecture !

Un grand merci pour ce partenariat organisé par Livraddict avec les éditions Milady.

 

Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier

16 Oct

La 13ième Masse critique de Babelio m’a permis de voir de plus près le roman « Le faire ou mourir » paru aux éditions Le Rouergue (Collection DoAdo).
Ce qui me donne la chance de découvrir un éditeur inconnu (pour moi) mais également l’auteure, jeune française de Toulouse dont c’est le premier roman.

J’aime beaucoup la couverture, je pense qu’elle représente à merveille, le personnage de Dam Decarro : piercé, les cheveux colorés noirs, le surplus de maquillage aux yeux, le pull rayé… Le méga préjugé d’un gothique, de sa déprime, de ses vêtements, de ses scarifications et de ses fréquentations. Il y a un peu de ça dans ce roman.

J’adore les livres pour adolescents, la manière pas prise de tête de parler de sujet parfois important et sérieux.
Ici, le personnage fait face à l’incompréhension, l’hostilité qu’à sa famille, son entourage et même les autres élèves de son école devant lui.
C’est un gosse extrêmement sensible, un peu perdu qui ne sait pas où est sa place. Dès lors quand une bande d’amis lui vient en aide et que leur leader, Samy prend soin de lui, le pousse à s’épanouir, il découvre l’amour pour une personne de même sexe. Pas parce qu’il est homosexuel, juste qu’il va là où on fait attention à lui.

Au niveau du texte, il est continu, aucune pause, Dam raconte, à la manière d’un journal intime, les faits et ses pensées. Il se lit donc d’une traite, pas la peine de s’arrêter, aucun chapitre, juste des paragraphes où on suit ce personnage à fleur de peau.

Pas très difficile à faire… une centaine de page.

Le ton est tellement mélancolique qu’on ne peut qu’être proche de Dam et de sa maltraitance (même psychologique), de son amour disproportionné avec cette nouvelle bande à laquelle il s’accroche comme une bouée de sauvetage.

Faire l’amour avec Samy ou mourir… Le faire ou mourir, le titre du roman. L’auteur montre ces deux possibilités, « que se passera-t-il si nous le faisons ? » « Et si nous ne le faisons pas ? ». Cela amène à une fin alternative, une poignante qui nous amène au bord des larmes et une autre, plus optimiste qui nous ouvre une porte de bonheur.

Ce n’est pas juste un roman pour adolescent. Ce livre voit juste, est fort en émotion et pousse à voir au-delà des apparences. Attendez-vous à en être chamboulé.

 Merci encore à l’éditeur Le Rouergue et à Babelio!!!

Liberi Fatali de Julien Laglasse

13 Juin

L’énergie Gaia, source de conflit depuis des décennies, elle continue d’alimenter la haine et le désir de chacun, menant bien souvent les Hommes dans des situations où nul ne voudrait être. L’époque où les gangs se formaient, explosaient et se refondaient est bientôt révolue, car un danger bien plus grand menace à présent l’humanité. C’est dans un monde détruit par les précédentes guerres, puis reconstruit de manière inégalée, que Damah et Mahasia, faux-jumeaux, se retrouvent face à leur destin.

Tout d’abord, je tiens à remercier Archessia et World Crise Crew de m’avoir fait découvrir leur ouvrage.

Liberi Fatali est un œuvre autoéditée cette année. Quant à son auteur, Julien Laglasse, il fait partie d’un collectif de jeunes artistes, « World Crisis Crew ».

Visuel

Très belle couverture ! Il est dommage que le nom de l’illustratrice, Laurence Guermond ne figure nul part dans l’ouvrage. De même que le logo (sur la couverture) de World Crisis Crew est aussi sombre qu’illisible.
Dernier point étrange, la taille d’écriture lors des dialogues qui diminue.
A part ça, le livre sent bon !

Contenu

Mahasia et Damah sont de jeunes faux jumeaux qui ont la belle vie des nobles de l’Empire. Malheureusement, leur monde s’écroule à l’assassinat de leur parent et leur fuite vers la capitale.

Un monde futuriste proche de l’apocalypse où les nouvelles technologies se mêlent aux anges venus d’une autre planète.

L’histoire est racontée d’un point de vue du fils de la famille, Mahasia. Bien que ce « je » soit interrompu rapidement pour un chapitre à la troisième personne pour suivre la découverte de sa sœur (et réitéré pour le dernier chapitre).

On ne peut que sourire, au franc parlé de Mahasia malgré qu’il soit incongru de le voir parler si familièrement avec chacun et par après endosser le rôle d’un adulte et avoir leur même langage. Malgré les épreuves et les innombrables rencontres, il ne semble pas changé, restant en tout point le même enfant. Il est parfois à la limite mièvre à raconter sans cesse son histoire.

Quant à sa sœur, elle est complètement délaissée et mise sur le côté suite à son mutisme. Elle ne sera considérée que comme son ombre.

A ce niveau-là, j’espérais un peu plus de développement sur leur relation, je les voyais se soutenir mutuellement, être seul contre tous, ce genre de chose.

Comme dit précédemment, avec leur fuite, ils entreprennent un voyage vers la capitale. Sur leur chemin, ils croisent une multitude de personnages… beaucoup trop même. S’ils sont là pour mettre le lecteur vers la voie de la compréhension de l’histoire et vers ce qui se passera par après, ils ne sont pas pour autant développé, à peine un survol pour mieux les abandonner.

L’écriture simple reste brouillonne.

Bien qu’il s’avère que ce soit le premier volume au vu de la fin du roman. Ce premier tome me paraît déjà inachevé, il aurait besoin d’être retravaillé et étoffé. Ces 160 pages pourraient clairement faire le double. Et l’auteur pourrait prendre cette occasion d’effacer les répétitions et les incohérences du livre.

Je me sens toujours fautive de ne pas apprécier les écrits de jeunes auteurs qui tentent de percer.

Cassandra Palmer, l’étreinte de la nuit de Karen Chance

4 Fév

Cassandra Palmer a beau être devenue voyante suprême de l’univers, elle a quand même une sacrée épine dans le pied. Tant qu’elle sera soumise au charme qui la lie à Mircea, un vampire particulièrement alléchant, elle n’aura aucun contrôle sur sa vie.
Le contre-sort se trouve dans un ancien grimoire : le Codex Merlini. Mais celui-là est introuvable… du moins dans le présent. Il faut retourner dans le passé pour espérer mettre la main dessus. Et s’il est si bien caché, c’est parce qu’il est extrêmement dangereux. D’un côté, ce Codex dont les sortilèges peuvent anéantir le monde, de l’autre, les pouvoirs de la Pythie, qui, s’ils tombent entre les mains des vampires, peuvent le réduire à néant. Voici Cassie face au plus grand dilemme de son existence !

Je commence par un remerciement auprès de la maison d’édition Milady et du site livraddict d’avoir reçu ce troisième tome des aventures de Cassandra Palmer. Ce n’était pas du tout prévu donc cela fait très plaisir !

Je n’ai pas pu le lire tout de suite, le recevoir en pleine période des examens… c’est une tentation mais je devais tenir le coup. Puis la grippe m’a également retardé…

Première impression, beaucoup d’action ! C’est comme si un évènement se passait devant nos yeux mais qu’on devait regarder à gauche puis rapidement à droite, en haut, en bas, ça va à vive allure.  Ca ne s’arrête pas.

Paris, le cimetière Pèche Lachaise, on retrouve Cassie à la recherche du Codex avec l’aide de Pritkin pour vaincre ce geis qui pourrit l’existence de Cassie et Mircea.
Pritkin se dévoile un peu plus, il paraît plus sympathique, moins tête brulée ou du moins il y a des raisons à son comportement. Même Cassandra grandit, elle comprend mieux ce qu’implique le rôle de Pythie. Il semble qu’elle se découvre de nouveaux pouvoirs mais on n’en apprend pas trop pour le moment.

Il y a beaucoup d’évènements qui ont lieu. J’aime beaucoup l’apparition des enfants qui ont chacun des dons différents, l’histoire de Merlin modifié, j’ai trouvé Mircea très touchant dans sa lutte contre le geis mais aussi sa situation familiale, etc.

Il y a des indices disséminées dans le livre… mais je ne voyais pas où ça voulait en venir. Je ne dois pas être doué.

Le point noir de ce roman, c’est la chronologie… Comme Cassie fait des sauts dans le temps, je passe beaucoup de temps à me demander « où on est là ? », « y a deux semaines ?», « 3 siècles ? », « mais on n’était pas plutôt là-bas avec intel ? ». C’est assez déroutant. A se demander, si l’auteure n’est pas perdue elle-même.

Et il est vrai que la fin me déstabilise. J’ai pensé que cela avait été trop facile… Après autant de recherche, faire « pouff » voilà la solution, c’était assez dommage.

Il n’en reste pas moins que c’est un livre qui se lit avec plaisir, qu’il accroche bien, beaucoup de révélations mais il reste des ombres noires et clairement, le moyen de continuer la série.

Cassandra Palmer Saga
Cassandra Palmer, tome 01 : Le seuil des ténèbres
Cassandra Palmer, tome 02 : L’appel de l’ombre
Cassandra Palmer, tome 03 : L’étreinte de la nuit

Gala Strip de Gala Fur

1 Fév

J’ai d’abord tilté sur la couverture qui me rappelle les photographies d’Araki Nobuyoshi que j’aime beaucoup. Ici, malheureusement, je n’ai pas trouvé d’information sur cette couverture. Je suppose que c’est de Gérard Musy (nom que j’ai retrouvé plusieurs fois pour l’éditeur et l’auteur).

De plus, ayant évolué dans un milieu où certains de mes amis allaient dans des soirées style SM et la renommée (me semble-t-il) de Gala Fur aidant, je me disais que ça pouvait être intéressant de lire ce roman BDSM.

Du coup, j’ai participé à « Masse Critique » organisé par le site Babelio.
Merci à eux et à l’éditeur du roman, l’éditeur La Musardine.

La Musardine est un éditeur spécialisé dans l’érotisme. Je pense souvent à leurs livres sur « comment faire une bonne fellation/cunnilingus/etc. » parce que les couvertures sont tape à l’œil. Mais au final, je n’ai jamais eu l’occasion de lire leur sortie.

Ce roman tend à être une autobiographie de Gala Fur, sans doute un peu romancé. Pendant que la protagoniste se voit être tournée en girouette par un chanteur célèbre (dont on ne divulgue pas le nom) dont elle commence à avoir un sentiment amoureux, on découvre le monde du BDSM. On a l’occasion de la suivre dans des soirées fétichismes et SM à Paris ; elle fait des rencontres, le côté dominateur et soumis de ces derniers, elle suit les tribulations de sa cousine, elle jette un regard parfois de mépris à ce que devient ce genre de soirée. Gala n’est pas le seul personnage de l’histoire, ce qui donne différentes perception des évènements, du milieu du SM.Les gens qu’elle voit semblent être complètement ailleurs, dans un autre monde, ils se libèrent, s’exhibent totalement à ces fêtes « spéciales ».

Il ne faut pas fuir devant le thème qu’apporte ce livre. Il n’y a rien de hardcore dans les propos de l’auteur, le langage me semblait même plutôt sensuel. Peut-être justement pour ne pas choquer un lectorat qui n’a pas l’habitude ou autres choses. Ca reste captivant. Même s’il n’y a pas vraiment de rebondissement, je l’ai lu d’une traite.

Gala Fur a une très belle plume, je ne me suis jamais sentie perdue, pas de termes propre au sadomaso ou alors, ils sont devenus banalisés.

Le livre se termine par un entretien avec Pierre Bourgeade sur divers sujet. Un point de vue intéressant des deux interlocuteurs.

Un bel ouvrage donc. Si vous aimez les bibliographies et les découvertes, n’hésitez pas à vous le procurer.

Alpha&Omega : Le cri du loup de Patricia Briggs

19 Nov

Après une petite interview de l’auteure par Milady et une 4ième de couverture mettant le doigt sur ma curiosité, je ne pouvais pas manquer ce spin off de Mercy Thompson.

Anna est un loup-garou.
Elle découvre un nouveau sens à son existence quand le fils du roi des loups-garous débarque en ville pour réprimer les troubles au sein de la meute de Chicago… et qu’il insuffle à Anna un pouvoir qu’elle n’avait jamais ressenti.

Vous vous rappelez dans le premier tome de Mercy, « L’appel de la lune », lorsqu’elle retourne un temps dans son « clan », on découvre le chef de meute et ses deux fils Samuel mais également Charles. Cet amérindien est né loup-garou (et non mordu) d’une mère indienne, un peu sorcière sur les bords.

Quand on commence le premier chapitre, on ne peut que se rendre compte qu’on a oublié de lire un épisode… De fait, Patricia Briggs a d’abord écrit une nouvelle qui voit la rencontre de Charles et d’Anna et de la condition d’oméga de cette dernière.
Ce roman est une suite directe à cette nouvelle.
Mais ça va, il suffit de lire la 4ième de couverture (qui est surtout, à mon sens, un résumé de cette nouvelle) et de glaner ce que dit Patricia Briggs, dans le roman, sur leur rencontre pour se mettre facilement dans le bain. Les rappels sont faits pour être utilisés

Charles guérit de ses blessures et a emmené, avec lui, Anna dans le Montana.
Le passé d’Anna dans son ancienne meute la rend vulnérable, elle ne se sent pas à sa place dans une meute que je qualifierais de saine. On la découvre dès lors un peu comme une petite souris, une petite chose chétive qui aimerait fuir. Elle chasse ses démons pour se rapprocher doucement de Charles

L’aventure qu’ils vont vivre dans la montagne à la poursuite d’un loup solitaire va l’aider à se former, à se construire.

L’histoire est partagée entre les pensées d’Anna et de Charles ! Mais également à diverses occasions par d’autres personnages comme Asil et le Marrock.

On découvre un Charles dont je ne me serais pas douté si touchant… Je le voyais plus comme un type dur à cuire, ne laissant rien transparaître. Même sa relation avec Anna semble plutôt froide extérieurement alors que lorsqu’on lit ses pensés à lui… On voit que c’est explosif. Anna représente toute sa vie.

Ce qui est génial ici, c’est qu’on en apprend vraiment plus sur les loups-garous. Leur mœurs, mais surtout cette partie « loup » avec laquelle ils cohabitent. On se rend compte plus facilement qu’ils ne font qu’un et que s’ils n’arrivent pas à s’entendre… ils en deviennent fou.
C’est ce que j’ai le plus apprécié ; Ces données sur les lycanthropes.

On en apprend plus également sur les personnages qui les entourent dont Bran et son passé tortueux, ce qu’être un oméga implique, etc.

Je dirais même que j’ai plus apprécié ce bouquin qu’un Mercy Thompson. Il y avait une telle tension à suivre Charles et Anna, dans les montagnes enneigés du Montana, qu’on en ressort avec des frissons dans le dos.

Pour cette merveilleuse lecture, je remercie livraddict et Milady qui m’ont donné l’opportunité de lire cette aventure.

Alpha&Omega Saga
Alpha&Omega, tome 00 : L’origine
Alpha&Omega, tome 01 : Le cri du loup
Alpha&Omega, tome 02 : Terrain de chasse

Cassandra Palmer : L’appel de l’ombre de Karen Chance

21 Sep

Merci à nouveau pour ce partenariat avec livraddict et les éditions milady. Toujours grâce à eux, me voilà avec le second tome des aventures de Cassandra Palmer.

J’avais eu une très bonne impression du premier tome que j’ai lu en début de ce mois-ci.

[4ième de couverture]

Cassandra a désormais le titre de Pythie et son pouvoir qu’elle n’ose même pas utiliser est convoité par tous : vampires, feys, mages… En plus, elle vient de découvrir qu’un maître vampire lui a lancé un charme destiné à éloigner d’elle les courtisans potentiels. C’est la goutte d’eau. Cassie est bien décidée à ne plus se laisser marcher sur les pieds.

 Déjà, j’adore que l’auteure joue avec l’histoire, ici, nous avons Casanova en personne !

Dès le début, ça déménage avec Cassie, elle se retrouve affublée de 3 Grées (garde du corps de Gorgone) qui n’en font qu’à leur tête (mais réservent une sacré surprise), d’incubes à la voix enjoliveuses (c’est leur boulot aussi), de Pratkin-le-mage qui veut lui parler (une première), de nouvelles pas du tout aux goûts de Cassie et un petit trip dans le passé où elle retrouve Mircea, en galante compagnie.

Enfin soit, ça va vraiment à du 300 à l’heure. Ca ne manque jamais d’action ou de pointes d’humour.

Nous rencontrons de nouvelles espèces inconnues à Cassie (elle a vécu parmi des vampires mais au final, ne connait rien au monde de la magie), entre autre les Gargouilles, à la base des gardiennes de monuments… ici, elles font le ménage. Et en prime, on fait un saut en Faerie où il y a quelque surprise.

Par contre, le problème du jour de Cassie ; une envie dévorante de coucher avec tous les hommes à sa portée. Je me suis dit « non, pas ça, s’il vous plait, n’allez pas chercher la facilité pour mettre une scène de fesse ».

Du coup, oui, il y a un passage avec Mircea où ils deviennent complètement impudiques  devant public. Heureusement, ça avait l’air tellement douloureux pour eux deux (comprendrons ceux qui liront) qu’au final, j’étais malheureuse de ce « fameux moment ».
Et que le suivant, je me disais qu’il fallait bien y passer par là, même si j’aurais aimé éviter ce genre d’élucubration.
Mais avec le nombre de « beaux mecs » au mètre carré que Karen Chance met dans ses romans… c’était à prévoir.

On retrouve un peu près tous les personnages du précédent tome avec quelques détails croustillants de leur passé dont celui de Jack l’éventreur.

Cette fois, j’ai trouvé la lecture moins éprouvante, dans le sens, moins d’élément à emmagasiner (ou alors, je m’y suis habitué). Mais il m’arrivait de retourner en arrière quand je ne comprenais pas… C’est bizarre mais quand Cassie se dit perdue… Je le suis également (cfr. la conversation avec la Consule).

Il y a toujours un complot dans le dos de Cassandra et parfois, elle reste d’une naiveté surprenante. (Mais énorme comme une patate biologiquement modifiée)

Plus je lis cette série, plus je l’apprécie. Parfois, il est vrai que j’ai du mal à suivre où veut en venir l’auteure. Mais ça reste un roman très divertissant et surtout prenant!

Il sort ce 24 septembre !

Série qui compte à l’heure actuelle 4 tomes, le 5ième est à paraître en juin 2011 en anglais.
« Touch the Dark », « Claimed by Shadow », « Embrace the Night », « Curse the Dawn” et prochainement “Hunt the Moon”.

Cassandra Palmer Saga
Cassandra Palmer, tome 01 : Le seuil des ténèbres
Cassandra Palmer, tome 02 : L’appel de l’ombre
Cassandra Palmer, tome 03 : L’étreinte de la nuit