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Divergent de Veronica Roth

15 Mar

Un coup de tête, une amie qui le vente et me voilà partie à lire ce MAGNIFIQUE livre en 4 heure chrono.

Je voyais beaucoup de monde en parler en bien… Mais pour moi, ça restait dans cette mode des livres « dystopie », de jeunesses d’anticipation, de futur chaotique, de société légalitaire où chacun doit avoir sa place. Citons comme exemple, Hunger Games.

Donc nous retrouvons, la jeune Béatrice à l’aube de sa nouvelle vie… puisqu’à 16 ans, elle va devoir faire le choix de sa Faction (il y en a 5 différentes). Sa famille fait partie des Altruistes, ils se dévouent pour les autres. Pourtant, on sent déjà un brin de rébellion en Béatrice qui aimerait donner son avis, qui n’a pas toujours envie de donner sa place dans un bus bondé, etc. Elle regarde amoureusement les membres de la Factions des Audacieux ; habillé de noir, piercé, tatoué et surtout, libre comme l’air.

Mais avant ce choix, tous les jeunes de 16 ans, passent un test qui peut les aider à faire ce choix… Bizarrement, le test de Beatrice (Tris) n’est pas concluant car elle est différente. Mais sous peine d’être tué, elle doit se taire.

Quand on regarde de loin, on se dit que le caractère de l’héroïne du début et ce qu’elle devient à la fin est un peu tiré par les cheveux mais en fait, elle l’était déjà au début… Mais elle tentait tellement de faire partie de sa Faction (de naissance) qu’elle devait cacher son soi-profond.

Elle rencontre des novices et des personnes de différentes Factions, même s’ils ont des idées différentes (ils vivent complètement différemment d’une Factions à l’autre), l’auteure nous fait découvrir de belles amitiés, des gens détestables et même un amour attendrissant (s’il n’y en avait pas, ce serait bizarre). Tris n’est pas la seule travaillée justement !

Pendant l’entrainement (presque mortel) des novices pour devenir des Audacieux, on découvre derrière qu’il y a leur monde qui commence à s’écrouler, que leur société s’effrite et tend vers une future guerre.

Happé par cette histoire où le couple qui s’établit tout doucement entre Tris et Quatre n’est qu’une partie mineure (oufff), on découvre, à mon sens, à quel point, on est mené par l’esprit de masse, une grande aventure, un sujet plus complexe qu’il en a l’air… Enfin, je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir fini !

Mon méga coup de coeur de l’année!

L’écrin doré des songes de Virginie Zurbuchen

15 Fév

Le système solaire d’Exode abrite de sombres secrets. La disparition récente d’un policier nommé Kain va permettre de nombreuses découvertes et fera naître une improbable collaboration entre deux hommes que tout sépare : un inspecteur et un meurtrier.

Mais cet assassin au corps de rêve est le seul à pouvoir servir de guide dans l’endroit le plus dangereux du système.

L’enquête pour retrouver Kain lèvera le voile sur un point méconnu de l’Histoire d’Exode. Une simple petite boîte dorée sèmera la panique chez ceux, rares, qui savent ce qu’elle est capable de faire.

Cela fait un moment que je voulais lire un livre de cette jeune auteure qui a eu le cran de s’auto-éditer et de créer la  Collection X Arrow.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Que ses livres sont disponibles sur le site « thebookedition.com » qui permet aux auteurs de faire connaître leurs livres, de les publier sans devoir déjà imprimer le livre xxx fois. C’est le site qui s’en occupe au fur et à mesure qu’il reçoit les commandes.

Quant aux éditions X Arrow, cela regroupe les écrits de divers auteurs dont les sujets de livre ont un minimum de thème sur le boy’s love (homosexualité).

Je ne connais pas du tout les écrits de V. Zurbuchen et quand je voyais le nombre de livres qu’elle avait déjà sorti, je me suis dit qu’ils devaient être pour la plupart bâclés, bourrés de fautes et non relus.

Finalement, suite à une « promo » ; 20% sur sa série « L’écrin doré des songes », j’ai fait le pas de les acheter.
[« promo » toujours en cours jusqu’au 27 février 2012]

Ce premier tome ?

 « L’écrin doré des songes » de Virginie Zurbuchen est le premier volume d’une saga Space-Opera (à la Star Wars, si vous voulez) dont la première partie compte 4 tomes.

Hé bien, j’ai vraiment adoré !

Le chapitre d’introduction, nous présente les différentes planètes, les évènements passés, les guerres, les espèces, etc. j’ai trouvé que l’auteure était en plein cafouillage au sujet des planètes [bon ce n’est que quatre pages, hein]. C’est peut-être très clair dans sa tête mais pas nécessairement pour ceux qui lisent. [Surtout quand on doit se rappeler la différence entre Exo, Exode et Exodus]. Par contre, quand on entre dans le vif du sujet, j’ai été transporté !

Nous sommes donc dans un autre système solaire, Exode. Sur une des planètes (la principale), nous suivons l’enquête de Kyuwa, un humain et Sen, une femme papillon, sur la mort de deux individus. Leur enquête les amène a arrêté Xin, un homme papillon (et pilote).

Dans un même temps, le fiancé de Kyuwa est porté disparu lors d’une mission sur une autre planète et Kyuwa n’a qu’une envie, c’est de partir à sa recherche.

Ce qui fait que le destin de Kyuwa et de Xin ne peut être que lié… puisque l’un est un pilote hypra-doué et l’autre a besoin d’un super pilote. On fait fi de la loi et des sentiments, et en route pour l’aventure !

L’intrigue est bien présente… loin d’être une simple recherche d’un fiancé, on se rend vite compte qu’il y a le destin de l’humanité en jeu. C’est là, d’ailleurs, qu’entre en jeu l’écrin doré des songes… Je n’en dis pas plus.

On sent une réelle recherche d’étoffer et de créer un roman construit.

Par contre deux points qui me chiffonnent : j’aurais aimé que l’auteure mentionne par exemple, les changements de décors entre deux paragraphes, style « Prison Pôle Sud » parce que parfois, on ne s’y attend pas. Ce n’est pas très clair au début du roman. Second, je trouve l’auteure expéditive dans sa narration. Rester sur un sujet, aller plus profondément dans une idée, ça ne fait pas de mal. Mais c’est des choses qui peuvent changer avec l’évolution de l’écriture d’un auteur.

En tout cas, pour le moment, j’ai beaucoup apprécié les personnages, que je suis sûr, on découvrira au long de cette saga. J’aime beaucoup, Sen, la co-équipière de Kyuwa qui semble « lointaine » et froide mais qui est au final, un peu finaude sur les bords. Quant au couple de l’histoire, je ne les ai pas trouvé insipide, ou fleur bleu. C’est assez drôle de les voir se chercher au début. Pour ceux qui ont peur des scènes de sexe. Il y en a peu et elles sont assez légères.

En tout cas, on sent la relecture derrière. Pas de peur à avoir là-dessus.
[à part la première page, mais je demanderais confirmation à une pro de l’orthographe où j’aurais écrit « Une armada de vaisseaux spatiaux » (avec un ‘x’ à vaisseau)]

Malgré quelques broutilles, nous avons une aventure très bien ficelée, vraiment passionnante ! Malheureusement, il n’y a pas vraiment de (pré- ?)fin à ce premier tome. Il faut donc s’atteler à lire la suite dans le tome 2, « le Bastion ». Et comme, le suspens est à son apogée… j’ai déjà entamé la lecture du suivant… 🙂

Oh, j’allais oublié, si vous êtes une adepte comme moi de Deviantart, vous aurez reconnu que la couverture vient de Phoenixlu/Lu Bin. Très belle évidemment.

Saga L’écrin doré des songes

L’écrin doré des songes, tome 01
L’écrin doré des songes, tome 02 : Le bastion
L’écrin doré des songes, tome 03 : Kay
L’écrin doré des songes, tome 04 : Tempête solaire

Frey de Chris Wooding

6 Déc

Pirate, voleur, menteur, mercenaire, séducteur, bretteur… autant de qualificatifs qui conviennent parfaitement pour décrire Darian Frey. À bord de son aéronef, il est le chef d’une petite bande d’aventuriers vivant chichement d’activités illégales. Notre ami est très loin du portrait du héros, et il s’en contente parfaitement. La fin justifiant les moyens, son équipage s’en sort toujours avec les moyens du bord : arnaque, magie noire, lames bien affûtées… Courir très vite peut aussi s’avérer utile, souvent. L’important, c’est de faire profil bas, et que son aéronef ait assez de fuel pour voler. Bref, le cap’taine est beaucoup de choses… mais sûrement pas un assassin de sang froid. Pourtant, à la suite d’un casse facile qui augurait pourtant le meilleur pour leur compte en banque, tout dérape : Frey gagne le titre d’ennemi public numéro un, pourchassé par toutes les forces de la Coalition. Cette histoire puant la conspiration à plein nez, Frey devra faire preuve de toutes ses capacités criminelles pour éviter la corde.

Un roman Milady qui m’a tapé dans l’œil, pour une fois que je lis attentivement la 4ième de couverture!

Le premier trait qui m’a attiré est le monde de la piraterie. Mais l’équipage que nous suivons fait plutôt dans les larcins, la vente illégale et autres petites choses pour pas qu’on les remarque trop (Les pirates de ce monde étant bien plus violant et sanguinolant). Le livre mélange beaucoup de genre puisque piraterie il y a, mais également des éléments de science-fiction et de fantasy !

L’histoire est très mouvementé, pleine d’action à chaque chapitre dont les premiers se terminent souvent par la fuite de l’équipage.[moui XD] On visualise très bien chaque moment, à la manière d’un film.

Frey est donc le capitaine de la Ketty Jay et la seule chose qui compte est son aéronef, rien à battre de son équipage.

Un équipage très éclectique ! Le mécanicien d’origine d’un peuple d’esclave, un démoniste, un médecin alcoolo, un peureux amoureux fou de sa machine et bien d’autres qui sont sous les ordres du capitaine, Frey [Je ne cite même pas ma préféré, leur navigatrice Jez]. Ils ont tous du passé bien lourd derrière eux, ce qui donne une place d’importance à chacun. On est très loin de la franche camaraderie qu’on pourrait retrouver dans d’autres romans entre les personnages.  Est-ce que cela va évoluer au cours du livre ?

S’ils se contentaient de menu larcin, un jour, ils tombent sur l’aventure au trésor qui les coulera, et Frey devient « ennemi public numéro 1 ». Loin de l’abandonné, l’équipage reste à bord de la Ketty Jay et tente de sortir de là.

On a droit à des combats d’épées mais également des armes à feu, des aéronefs croulants, d’autres magnifiques, des complots, un golem, des secrets, un brin de magie face à de nouvelles technologies, des courses poursuites, pas mal d’éléments en tout cas qui peuvent plaire à chacun !

Ce n’est de la haute littérature, c’est là pour voyager et se relaxer. Plaisant, émouvant, amusant, les émotions sont là pour être ressenties.

Un agréable moment de lecture !

Un grand merci pour ce partenariat organisé par Livraddict avec les éditions Milady.

 

Kairo de Kiyoshi Kurosawa

9 Nov

Michi, une jeune fille de vingt et un ans, pressent que quelque chose est en train de se dérégler dans le monde après la disparition brutale ou le suicide inexpliqué de personnes de son entourage.
Ailleurs, un jeune homme découvre dans un laboratoire un étrange programme informatique sur la vie artificielle.
Dans l’au-delà, les morts qui grouillaient jusque là dans une léthargique éternité se manifestent à travers des écrans d’ordinateur et entreprennent de prendre la place des vivants. peu à peu des femmes, des hommes passent « de l’autre côté » tandis que l’univers se dépeuple et que la peur augmente. Est-ce la fin du monde?

Dans une optique d’essayer un nouvel auteur japonais, j’ai pris Kairo sur un coup de tête (ou de couverture en fait). Finalement, j’ai une amie le voyant dans mon sac m’a parlé d’un film du même titre. Effectivement, il y a 10 ans, un film tiré de ce roman a été réalisé par l’auteur lui-même avec entre autres Koyuki (Engine, Le dernier samurai). Kiyoshi Kurosawa est à la base un réalisateur de film.

J’ai toujours plus de facilité à lire un roman d’horreur que de voir le film… surtout, les films d’horreur japonais qui jouent beaucoup sur l’imagination (regarder « the ring », son remake américain et l’original japonais…).
Je n’aime pas avoir peur. Donc je n’ai pas vu le film pour me faire une idée ou même une comparaison.

Les disparitions soudaines d’amis, de membres de la famille dans le monde interpelle certaines personnes dont deux héros (Michi et Ryosuke) et qui ne se connaissent pas et qui ne se croiseront qu’à la toute fin du roman. Mais ils tentent de comprendre le phénomène mais la seule chose qu’ils remarquent, ce sont des rubans rouges qui englobent les ordinateurs des disparus.

Mais plus qu’horreur, j’ai trouvé le sujet typique de la science-fiction… Les âmes de nos morts n’ont aucune passion et voyage au gré du vent jusqu’au jour où elles se rendent compte qu’elles peuvent apparaître face au vivant grâce à une nouvelle technologie… les ordinateurs. Je dirais même Internet… une idée fixe sur le sujet… ce mal qu’est Internet et les ordinateurs qui nous amène jusqu’à notre mort, à la fin de notre existence.
Ils ne sont pas là pour nous faire du mal mais ils en savent tellement, ils ont des années de connaissance derrière eux… quel mal y-a-t-il à nous remplacer, nous pauvres humains vivants ?

Une métaphore certaine sur les gens isolés, qui peuvent du jour au lendemain disparaître sans que quiconque s’inquiète ou même y prête attention.

Entre histoire de fantôme et perception de la réalité, il n’y a qu’un pas.

C’est un livre où l’ambiance est pesante. Dont mon plus gros problème a été de comprendre le charabia « technique » sur ces apparitions.

Je n’ai pas vu le film, je ne sais donc pas faire une comparaison… est-ce proche ? A-t-il-garder les mêmes dialogues ? Je pense que le frison d’horreur attendu dans ce roman serait bien plus perceptible dans le film (musique, images de suggestion, etc).

Sans être vraiment indispensable, ni même effrayant, il aborde des sujets de la vie quotidienne sous couverts d’histoire fantomatique.

Récap#1

1 Oct

Je n’ai jamais trop le temps de parler de tout ce que je lis, surtout en BD/comics/mangas donc un rapide tour d’horizon sur mes lectures mensuelles.

Je commence par un mois où j’ai eu assez de temps pour la lecture… (14 romans et pas souvent des petits) même si je me consacre à la relecture de deux séries : « Vampires de Manhattan » et les « Anita Blake ».

Septembre 2011

Jeunesse/Young Adult

The Hunger Games, tome 1 de Suzanne Collins
[Avis plus complet par ici]
Pour 1£ de plus de mes achats chez Waterstone’s, j’avais la possibilité d’acheter ce roman.

Bien que les héros soient de jeunes adolescents, leur réalité n’en est pas pour autant difficile et cela nous amène à une belle découverte.

 Les vampires de Manhattan, tome 1, 2, 3, 4 & 5 de Melissa de la Cruz ♥♥♥
Relecture de la rentrée… Nouvelle mythologie vampirique/angélique, gossips et univers bourgeois de Manhattan. C’est drôle et plein de suspens.

Les tomes suivants sont une belle continuité. Impossible de ne pas le lire d’une traite!

Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier
Retournée, touchée par cette lecture d’un jeune adolescent confronté à la vie sociale, au manque d’écoute de ses parents et aux coups de ses condisciples. J’y reviendrais puisque j’ai eu l’occasion de le lire suite à un partenariat avec Babelio.

Fantasy

L’assassin Royal, tome 1,2 et 3 de Robin Hobb
Depuis le temps que je voulais me mettre à cette série… Je me suis fait les trois premiers d’affilés. Un pure fantasy qui n’a pas besoin d’elfe, de nains ou autres êtres atypiques pour qu’on se régale. Un personnage méga-attachant dont la vie est bien mouvementé dans le château de CastleCerf… un Coup de Coeur.

Urban Fantasy

Anita Blake, le cirque des damnés, tome 3 de Laurell K. Hamilton ♥♥♥
Après une lecture commune du tome 2, j’ai directement continué la saga, impatiente que j’étais.
Pourtant, j’ai lu ces livres plusieurs fois depuis des années mais j’adore toujours autant ce début de saison.

Succubus Nights, tome 2 de Richelle Mead
[Avis plus complet par ici]
Je me suis enfin procuré le second tome! Il est agréable et nous amène dans plusieurs énigmes à la fois! Il y a juste le couple principal qui ne me plait pas du tout. Pourtant quand on y réfléchit, cela change par rapport à des titres du même genre.

Nouvelles

Nouv3ls de Rolandi D.
[Avis plus complet par ici]
Trois nouvelles, un peu brouillonnes mais intéressantes.

Littérature Japonaise

Kairo de Kiyoshi Kurosawa
Une histoire très étrange… presque subjuguant. S’il est catalogué horreur, je n’en ai pas ressenti les frissons qui devraient l’accompagner.
Nous suivons deux personnes qui ne se connaissent pas… mais chacune se rend compte qu’il y a des évènements étranges qui se passent autours d’eux… d’étranges disparitions de leurs amis et collègues mais en même temps, les apparitions de fantômes.
Une métaphore sur les gens isolés et l’importance que prend des ordinateurs et d’Internet dans nos vies.

Mangas

Crimson Hero, tome 1 & 2 de Mitsuba Takanashi ♥
Le retour en France de Mitsuba Takanashi! Après son délicieux, « Lovely Devil », elle nous revient dans une histoire sur le… Volley Ball!
C’est un thème sportif qu’on ne voyait plus beaucoup ces dernières années au Japon et malgré que l’auteur n’y connaisse pas grand chose, elle s’en sort très bien.
Nobara est un garçon manqué d’une prestigieuse famille qui tient un Ryokan mais elle a décidé de laisser la place de future gérante à sa petite sœur, si jolie et féminine en se consacrant au volley. S’inscrivant dans un lycée où l’équipe est réputée, elle apprend que l’équipe de volley féminine a été dissoute!
Le côté romantique de ce shoujo n’est pas encore développé dans ces deux premières sorties. Ici, place au volley et au combat de Nobara pour créer une équipe féminine, tout en essayant de s’en sortir pour vivre par soi-même. Mitsuba garde un coup de crayon fantastique!
Et même ses personnages féminins que je trouve souvent assez laids, ici, sont plus jolis a regardé… surtout que son personnage principale ressemble plus à un jeune garçon.
La série compte 20 tomes [oui quand même mais elle est finie]

Switch Girl, tome 13 de Natsumi Aida ♥♥♥
OMG! C’est un des mangas les plus comiques que je lis! Mais ce tome les surpasse tous! J’en ai pleuré de rire suite à des moments cocasses que vivent nos personnages. Je me demande parfois comment l’auteur ose parler de tout ça! Même s’il semble que le sujet « caca » lui est interdit par son éditeur… Les personnages secondaires ont une grande place, dans ce volume on sent que l’histoire entre Queen Quenon et son jeune prof arrive à un tournant (une fin), on ne peut que compatir à leur histoire à tous les deux!
Et pauvreeeuh Arata d’avoir une copine comme Nika mais il commence à prendre plaisir à suivre ces idées loufoques.
On en profite pour visiter Osaka!

Black Bird, tome 6 de Kanoko Sakurakouji
J’adore les dessins mais je trouve l’histoire de plus en plus compliqué et mélodrame… En plus, on se fait embrouillé l’esprit (autant que l’héroïne). Puis les fins finissent toujours sur un tel cliffhanger qu’on ne peut qu’attendre la suite avec impatiente!

Touch of Charm de Kano Miyamoto
Comme j’adore les dessins de Miyamoto, j’achète ses sorties les yeux fermés. Même si, pour ce tome, je suis assez déçue de l’histoire principale.
On a la chance grâce à Taifu d’avoir la version revisité, c’est à dire qu’il y a plusieurs ajouts de nouvelles en bonus! Ce qui donne un manga qui fait le double de pages qu’un manga habituel (environ 400 ici?).
L’histoire principale suit un auteur qui est atteint de la page blanche jusqu’au jour où il rencontre un jeune presque SDF. Celui-ci deviendra en quelque sorte sa muse. J’ai trouvé clairement cette histoire plate! Et je n’ai pas apprécié les deux personnages qui restent sans saveur et complètement prévisibles.
Au final, ce sont les bonus de fins qui m’ont le plus accroché… Je n’en parle pas plus, ce serait un spoiler vu qu’elles sont très courtes.

Mon coup de cœur du mois se porte sur un manga : Crimson Hero
Drôle, pas prise de tête et un beau coup de crayon!
Le troisième tome arrive le 12 octobre!

Nouv3ls de Rolandi D.

15 Sep

Un recueil de trois nouvelles écrit par David Rolandi de la World Crisis Crew, publié chez Aplauze Show Productions.

La première nouvelle, « Milo mort d’amour », nous mène à suivre les divagations d’un jeune homme qui ne fait rien de sa vie mais qui est dévoré d’une sorte d’amour pour sa voisine. Pleine de hargne et de violence, l’histoire est traitée en dérision avec une touche d’humour sur ce stalker dans l’âme. On commence donc par découvrir l’auteur en voyant son ton humoristique car l’histoire, en elle-même n’a pas réellement de but.

« Rose de misère » nous guide dans un monde futuriste où deux jeunes hommes sont dégoutés de la société, gouverné par un pervers. L’un a perdu la femme qu’il aime, l’autre n’a jamais aimé. C’est dans un petit village qu’il rencontre Alicia.
Une recherche d’amour, « Rose de misère » est la nouvelle la plus longue et sans doute la plus aboutie (même si l’approfondir n’aurait pas été un tord).

S’ensuit, la nouvelle « Mirage d’adolescence » où Lily martyrisé se crée un amour imaginaire. Cette nouvelle est écrite de manière « perspective », l’auteur nous mène à travers un trajet jusqu’au personnage ou les évènements. Triste et mélancolique.

Le livre se termine par un bonus, « Rottenweiss ». Une nouvelle qui a fait l’objet d’un premier roman de la part de l’auteur. Une nouvelle prometteuse, un peu brouillonne mais passionnante.

Si le contenu de ces nouvelles est agréable et intéressant, il manque encore un ton plus romanesque que ce soit dans la tournure des phrases ou juste grammaticalement parlant. Une jolie découverte en tout cas.

Merci à Archessia et à l’auteur pour cette découverte.

Le roman est disponible en lecture libre [ici]

La submersion du Japon de Sakyo Komatsu

1 Sep

Le premier grand cataclysme s’abattit sur la région d’Osaka à 5 heures 11, le 30 avril. A 8 heures 03, la chaîne de montagnes Togakure explosa. Les regards du monde entier étaient fixés sur « la mort du dragon ». Des dizaines d’avions appartenant à des télévisions de toutes les nationalité volaient au-dessus de l’archipel du Japon qui crachait du feu et des flammes.

J’avais acheté ce livre avant le drame du 11 mars… mais par après, j’ai eu beaucoup de difficulté à m’y mettre. Je me disais quand le lisant, cet évènement (submersion du Japon) pouvait avoir lieu… (Superstition quand tu nous tiens).

Près de six mois après, j’ouvre et lis les premières pages.

Première impression, c’est du lourd… à comprendre ; « j’ai du mal à comprendre ». La traduction est assez lourde, difficile même et un poil technique au début du livre.

Le début commence par une équipe de recherche en plein Océan Pacifique. Des scientifiques se posent des questions sur la disparition d’une île. En même temps, une nouvelle arrive… tout cela pendant que des séismes et des éruptions volcaniques ont lieu un peu partout du côté de l’archipel nippon.

En tout cas, j’ai été scotché de voir qu’un livre écrit, il y a 30 ans puisse être aussi précurseur. Par exemple, la réaction des pays étrangers entre le « bien fait pour le Japon » ou « ils sont riches, ils s’en remettront bien sans nous ».

Ce livre m’a beaucoup rappelé le manga « Tokyo Magnitude 8 » de « Usamaru Furuya » mais ici, on est plus global. Comment sauver 110 millions de gens ? La culture, les trésors vont-ils disparaître ? Que font les politiciens japonais ?
Le livre pousse, tout de même, à du plus personnels en suivant certains personnages. S’ils ne sont pas les héros du roman catastrophe, ils donnent un sentiment plus humain à l’histoire.

Sur un sujet qui pourrait être réel avec des éléments scientifiques, Sakyo Komatsu nous livre un roman d’anticipation où il ne faut pas s’attendre à une fin heureuse.