Memories of Retrocity : Le journal de William Drum de Bastien Lecouffe Deharme

16 Mai

A la veille de l’hiver 2004, William Drum, ex-inspecteur de la police criminelle de Chicago, est exilé par ses superieurs à Retrocity.
Cité déchue, fermée sur elle-meme, que l’on tente de faire disparaitre des consciences depuis plus d’un demi-siecle.
A l’aide d’une machine à écrire trouvée dans son appartement, William se lance dans la rédaction de son journal de bord, et s’enfonce dans la ville.
Une ville hors du temps, que les citoyens ont depuis longtemps désertée.
Une ville où la mécanique remplace les organes humains.
Une ville malade et rongée par un étrange virus.
Une ville de laquelle on ne revient pas.

Voilà quelque temps, je ventais déjà un ouvrage qui n’apparaitrait que plusieurs mois plus tard, « Le journal de William Drum » de B.

Au final, valait-il l’attente impatiente, voir fiévreuse qu’il m’inspirait ?

Soyons clair, OUI.

Présentation de l’objet

L’œuvre en question a plusieurs parties… L’ouvrage lui-même avec les textes de William Drum et les illustrations, un merveilleux CD amenant le son au récit et ajoutons les trois cartes illustrés.

L’ouvrage est possédé par une couverture en relief et du papier glacé. Très belle illustration. Très esthétique. Très Hover[ien].

La bande son colle parfaitement au récit, la musique du bar, la voix de William, les bruitages, le style années 50.

Contenu

William Drum se retrouve plongé à Retrocity, ville lugubre, mal saine et mécanique. Son salut, il le  cherche dans une machine à écrire. C’est finalement son journal intime que nous lisons. Ses impressions. Ses déambulations. Ses élucubrations. Ses sentiments. Ses délires. Sa fin ? Nous découvrons Retrocity…

Récit époustouflant qui nous ait présenté, tout cela en accord avec les clichés incorporés et poussé à l’extrême de la vie grâce à la bande son.

Un sentiment glauque qui s’attache à la lecture. Un monde à part, fait d’être humain plus fantomatique que vivant, proche des cyborgs, de la mort, de l’obsession.

On en prend plein la gueule, les yeux et les oreilles. Un roman graphique exceptionnel. De la qualité à chaque point de vue. Originalité. Une non-fin apothéotique (présageant le retour de cet univers).

A retrouver du côté des Editions du Riez.

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5 Réponses to “Memories of Retrocity : Le journal de William Drum de Bastien Lecouffe Deharme”

  1. Ankya 16 mai 2011 à 20:22 #

    Ça m’a l’air bien beau tout ça !!! J’aime beaucoup les romans graphiques même si je n’en possède que très très peu.

    • endorphinage 16 mai 2011 à 20:39 #

      Un peu dans le même « souci » que toi… c’est que souvent, ils ne sont pas donné ces petits =.= (je vise toujours « Merlin » (rossbach et co)

  2. Luthien 17 mai 2011 à 14:23 #

    Ta chronique donne très envie !

  3. Alexiel 23 mai 2011 à 00:24 #

    Moi aussi je l’ai attendu avec impatience.
    Mais j’ai pas encore osé m’y plonger. J’attends le moment opportun pour me mettre dans l’ambiance et m’en prendre pleins les yeux/les oreilles.

    En tout cas ta critique élogieuse me donne encore plus envie de m’y mettre rapidement.

  4. stephy21 13 octobre 2011 à 16:17 #

    Il me tente beaucoup celui ci !!! Je le note dans ma wish !!!

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