Vegas Mytho de Christophe Lambert

2 Nov

1957, Dans le Greenwich Village branché de la  » beat generation « , Thomas Hanlon, écrivain et poète alcoolique, rencontre la belle Sofia Stamatis, héritière d’une riche famille de la diaspora grecque. La jeune femme l’entraîne à Las Vegas pour l’inauguration de l’Olympic Winner, casino dirigé par son père, chef incontesté du clan Stamatis, personnage fascinant qui intrigue autant la Mafia que le FBI. Thomas comprend très vite que les Stamatis sont en guerre avec le casino concurrent tenu par une ancienne famille égyptienne. Une guerre qui se poursuit depuis des millénaires…

Christophe Lambert, à ne pas confondre avec l’acteur du même nom, nous propose Vegas Mytho… Un roman qui mélange, dans les années 50, les mythes grecques (un peu d’Egyptien), le polar, le fantasy, tout cela dans la ville ultra-illuminée de Las Vegas.

Thomas Hanlon se retrouve embarqué dans cette histoire d’anciens dieux, pas si disparu que ça. Ils ont appris à vivre avec les humains et gardent encore quelque rancune envers certains autres dieux, ici, représentés par les dieux égyptiens qui ont un casino juste en face de celui des Grecs.
Grâce à Tom, il y une vision extérieure à leur confrontation qui nous permet de parcourir des moments de leur vie et des déboires de chacun.

On ressent fortement la culture cinématographique de l’auteur, que se soit des exemples dans la narration, que le déroulement d’un mouvement façon film d’action. Vous retrouverez plein de clin d’oeil sur le sujet.

Mais j’ai parlé de polar car évidemment, en plus, de cette rivalité, il y a cette affaire qui met les flics à les questionner, à les surveiller. Une série de meurtre suite à une nouvelle drogue… qui au final, n’est rien comparé à l’engrenage qu’il y a derrière tout ça.

C. Lambert nous propose une pléiade d’acteurs secondaires qui restent tous aussi intéressant les uns que les autres. L’auteur a pris le temps de leur donné une histoire, une personnalité, ce qui nous rend bien triste quand l’un ou l’autre se voit disparaître.
Avouons que de ce côté-là, il y a une myriade de morts dans ce roman. Ce qui vers la fin, donne une idée de trop rapide comme si on voulait arriver à la conclusion avec le minimum de pages possibles.

Je dirais juste également que la couverture est superbe, signé JS Rossback (celui qui fait également les couvertures de Succubus !!) et représentative du roman.

Un roman plaisant, plein d’action qui nous mixe antiquité et temps moderne.

Je remercie Radicale, qui part sa chronique, m’a donné envie de lire ce livre.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :