Basara de Yumi Tamura

10 Août

 

Lors d’un séjour à Aix, Devy m’avait prêté ses Basara27 tomes.
Ca en rebuterait plus d’un. Moi également. Pourtant, l’histoire à tout d’accrocheur, les dessins, bien que datant de 1990, restent très beau…

Les deux derniers tomes sont des petits one shot qui reviennent sur des moments de l’histoire, le passé de certains personnages… Même le tome final de Tatara, le 25ième, on retrouve le passé de Papillon de nuit.

Enfin, ici, j’ai l’occasion de les relire et ça reste un bonheur total de suivre les aventures de Sarasa/Tatara.

Le monde que nous connaissons a disparu, au fil des siècles, seul le sable a recouvert nos terres. La vie y est difficile mais quelque village ont vu le jour. C’est dans l’un d’eux que Sasara vit avec sa famille. Dans sa condition de femme, Sasara est très limité et c’est auprès de Nagui, le prophète qu’elle apprend à se cultiver. Son frère, suite à une prophétie est reconnu pour être l’Elu, celui qui sauvera le peuple du méchant souverain. Du coup, elle se sent complètement abandonné par sa famille, malgré qu’ils soient jumeaux.

Le soir de la majorité de son frère (12 ans et du sien également), elle s’enfuit du village où elle tombe sur le fils du roi, le prince rouge qui l’épargne en échange de l’œil de Papillon de Nuit, un nomade qui passait par là. Mais le village se fait tout de même attaquer, au prix de la mort d’un faux Tatara.

Quelques années plus tard, cette armée revient, apprenant, le tour que leur a joué le village. Tatara meurt.

Et Sasara qui ressemble à deux goutes d’eau à son frère décide de continuer la voie que son frère avait décidé de tracer, en prenant sa place pour sauver son peuple de la destruction.
Autours d’elle se construit, une grande résistance pour faire de ce monde, une terre de paix.

C’est un manga magnifique, deux personnes qui se battent contre leur destin, une épopée splendide, un amour qui oppose les lois et la pensée, des rencontres importantes, des personnages flamboyants.

Tatara/Sarasa apprend à vivre, à grandir, à faire confiance aux gens qu’elle rencontre petit à petit. Elle se construit des amis de confiances. Elle rencontre Shuri qui lui rappelle, de temps en temps, qu’elle est une femme.
Je ne peux pas parler de Shuri sans divulguer la fin du premier tome (qui est bien peu vu qu’il y en a 27). Alors je passerais ce personnage principal, son évolution au cours de l’histoire.

Ageha, « Papillon de nuit », il m’aura souvent fait craquer, toujours une ombre, un vent qui est là pour aider Tatara et sa troupe.

Ils se comptent sur les doigts d’une main, les mangas qui m’auront autant touché en profondeur. Il serait dommage de passer à côté d’une épique épopée !

Vous pouvez retrouver cette saga chez Kana manga. Le 27ième time et dernier tome est sorti, il y a 4 ans.

            
[clickez dessus pour les voir en taille réelle]

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6 Réponses to “Basara de Yumi Tamura”

  1. xxalexielxx 10 août 2010 à 23:16 #

    J’avais commencé au moment où le premier volume est sorti. Et en fait j’ai arrêté très vite après le premier car la série était longue, et je pouvais pas m’engager dans une nouvelle série.
    Un jour je finirai cette série. ^^

    • endorphinage 12 août 2010 à 11:04 #

      c’est clair que quand on voit une série si longue, on se dit que c’est pas possible^^’

  2. Sirius 16 août 2010 à 23:36 #

    Le dessin est quand même très spéciale entre touche artistique et typiquement shojo. Beaucoup de regards fatigués ou larmoyants aussi. J’ai peur du mélange shojo+fantasy mais j’essayerai.

    • endorphinage 17 août 2010 à 10:07 #

      j’ai mis aussi mes scènes préférées…celles où on pleure sans arrêt

      Mais on s’habitue vite et ce serait dommage, sur ce coup ci, de passer à coté pour une histoire de dessin…

  3. Le Chat du Cheshire 16 août 2013 à 12:47 #

    Un de mes mangas préférés, j’ai adorée du début à la fin 🙂 !

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  1. Récapitulatif d’août | L'Endorphinage - 1 septembre 2010

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